Les 5 plus belles randonnées faciles dans l’Aude

L’Aude dispose d’une incroyable palette de paysages propices à la pratique de la randonnée. Des Pyrénées à la Méditerranée en passant par la Montagne Noire, venez découvrir un patrimoine exceptionnel !

 

Enfilez vos chaussures de marche direction les plus beaux circuits du département, accessibles aussi bien aux débutants qu’aux enfants. 

 

Enfin, avant de vous lancer, veillez à bien respecter les règles de base de la randonnée, à savoir : 

  • restez bien sur les sentiers
  • pratiquez une cueillette responsable
  • ne touchez pas et ne nourrissez pas les animaux sauvages
  • emportez tous vos déchets

1. Le sentier sculpturel de Mayronnes

Randonnée dans l'Aude : Le sentier sculpturel de Mayronnes

Ce circuit de randonnée facile se situe à seulement 10 km de Lagrasse, classé parmi les “Plus beaux villages de France”. Partez pour une belle balade de 2h30 entre nature et culture dans les Hautes-Corbières !

 

Cette boucle d’à peine plus de 5 km vous emmène au milieu des vignes et de la garrigue, où l’art se mêle au paysage. En effet, retrouvez tout au long du parcours de nombreuses sculptures en bois, pierre, métal ou argile. En tout, une trentaine d’œuvres viennent agrémenter le paysage. Saurez-vous toutes les dénicher ?

 

Itinéraire :

  • Départ et arrivée : Mayronnes, parking à l’entrée du village
  • Balisage : jaune
  • Nombre de kilomètres : 5 km
  • Durée moyenne de la randonnée : 2h30
  • Fiche pratique de la randonnée

Bon à savoir :

Le circuit de cette randonnée pédestre comporte peu d’ombre, pensez à emporter de quoi vous protéger du soleil et évitez les heures les plus chaudes. Un point d’eau potable est disponible au départ du sentier.

Aussi, durant la période de chasse (entre mi-août et mi-janvier) préférez vous balader l’après-midi afin d’éviter les chasseurs pouvant éventuellement se trouver sur le sentier le matin.

2. Le sentier du labyrinthe vert

Randonnée Aude : Le sentier du labyrinthe vert

Le sentier du labyrinthe vert constitue sans doute l’une des plus belles randonnées dans l’Aude. Cette boucle de 2h30 vous emmène au cœur de la forêt “magique” de Nébias, où les rochers recouverts de mousse forment un labyrinthe naturel très apprécié des enfants. En ce lieu féerique, grand lapiaz, sapin harpe et autre chêne poulpe invitent à la curiosité et à l’imagination.

 

Le parcours propose également un jeu de piste. Le but est d’aider la fée Eole à retrouver la vue qu’elle a perdu à la suite d’un sortilège lancé par la sorcière Breicha. Pour ce faire, il vous faudra réaliser une série de défis. Prenez-vous en photo dans les différents lieux indiqués, puis retrouvez la sorcière Breicha afin de le lui montrer. Si vous parvenez à rendre la vue à Eole, cette dernière s’engage à exaucer l’un de vos souhaits, à condition qu’il ne soit pas trop compliqué.

 

Itinéraire :

 

Bon à savoir : 

Il existe une variante plus longue intitulée “sentier nature” dont le parcours fait environ 8 km.

3. La rando du géologue

La rando du géologue dans l'Aude

Cette randonnée pédestre labellisée “Vignobles et Découvertes” vous fera voyager au milieu des paysages extraordinaires des Corbières. 9 km de balade dans la garrigue sauvage vous attendent au départ de la commune d’Albas. Ce sentier d’interprétation est ponctué par des panneaux explicatifs retraçant l’histoire géologique du site. On y a par exemple découvert des gisements d’œufs de dinosaures dans les années 1960 !

Voyagez à travers le temps et venez découvrir les sédimentaires formés entre -225 et -45 millions d’années ! Cette balade dans l’Aude fera le bonheur des petits comme des grands, avec ses récifs coralliens de Pech-Agut et ses fossiles de la Serre d’Azeu.

 

Itinéraire :

  • Départ et arrivée : Albas, sur la D106, direction Cascastel, parking du lac
  • Balisage : jaune
  • Nombre de kilomètres : 9 km
  • Durée moyenne de la randonnée : 4h
  • Fiche pratique de la randonnée

Bon à savoir : 

L’été, en raison du risque d’incendie souvent élevé, les massifs peuvent être amenés à fermer. Pensez à consulter la carte du risque incendie avant de partir.

4. Le sentier des orchidées

Rando dans l'Aude, le sentier des orchidées

Cette balade dans l’Aude permet au plus grand nombre de pratiquer la randonnée car elle est labellisée “Tourisme et Handicap”. Ce sentier insolite d’une dizaine de kilomètres vous emmènera à la rencontre d’un incroyable patrimoine naturel, des coteaux du Mont Carrière aux coteaux des Canonges.

 

Ce site Natura 2000 abrite une flore étonnante. Tout au long du parcours, vous pourrez trouver pas moins de 25 espèces d’orchidées sauvages, dont 18 protégées. Des panneaux explicatifs jalonnent le chemin afin de vous guider et vous aider à identifier les différentes fleurs. Ouvrez bien les yeux car elles ne mesurent pas plus d’une vingtaine de centimètres ! Combien d’espèces arriverez-vous à distinguer ?

 

Itinéraire : 

  • Départ et arrivée : Villasavary, Maison de la randonnée
  • Balisage : pictogramme fleur jaune
  • Nombre de kilomètres : 10 km
  • Durée moyenne de la randonnée : 3h
  • Fiche pratique de la randonnée

Bon à savoir : 

La floraison des orchidées sauvages commence dès le printemps pour certaines espèces, et elle s’achève généralement vers le mois de juillet.

5. La promenade des pontons

La promenade des pontons à Peyriac-de-Mer dans l'Aude

C’est à Peyriac-de-Mer, à une quinzaine de minutes de Narbonne, que se trouve l’une des plus belles randonnées de l’Aude. Marchez sur l’eau grâce aux pontons qui permettent de faire le tour des anciens salins de l’étang du Doul ! Les amateurs de photographie seront ravis par les spectaculaires panoramas sur l’horizon lagunaire qu’offrent cette balade à pied.

 

Vous aurez le choix entre trois circuits : la boucle des salines de 2,8 km, la boucle des étangs de 5,7 km, et la boucle des crêtes de 5,9 km. A noter que les pontons ne disposent pas de rambarde, soyez vigilants si vous randonnez avec des enfants.

 

Itinéraire : 

  • Départ et arrivée : Peyriac-de-Mer, parking à l’entrée nord du village
  • Balisage : jaune
  • Nombre de kilomètres : 2,8 km / 5,7 km / 5,9 km
  • Durée moyenne de la randonnée : 45 min / 1h45 / 1h45

Bon à savoir : 

Il est possible de se baigner dans l’étang du Doul, mais attendez-vous à une surprise de taille. Ses eaux sont plus salées que celles de la mer Morte, avec un taux de sel qui approche les 60 grammes par litre !

Les plus beaux villages de Haute-Garonne à visiter

La Haute-Garonne est un département d’Occitanie qui a su préserver toute son authenticité. Ses paysages verdoyants sauront séduire les amoureux de la nature, avec ses collines douces et ses coteaux issus d’anciens plateaux. A la frontière de l’Espagne, la Haute-Garonne prend de l’altitude avec ses sommets pyrénéens qui s’étendent sur 22 kilomètres du département, et où les passionnés de randonnée pourront emprunter l’incontournable GR 10. Toulouse, son chef-lieu, fait partie des meilleures villes où il fait bon vivre en France.  

 

Vous avez déjà parcouru la Ville Rose de long en large ? Vous souhaitez découvrir le département autrement ? Quoi de mieux que de parcourir les alentours de Toulouse afin de visiter les plus beaux villages de Haute-Garonne ? Alors suivez le guide !

Rieux-Volvestre

50 km au sud de Toulouse

Rieux-Volvestre, l'un des plus beaux villages de Haute-Garonne

Niché dans un méandre de l’Arize qui serpente au pied des Pyrénées, Rieux-Volvestre est un petit village médiéval où le temps semble s’être arrêté. Déambulez au gré de vos envies à travers ses ruelles bordées de maisons à colombages, flânez au grand air dans les jardins de l’ancien séminaire, passez faire quelques emplettes dans les boutiques d’artisanat local, …

 

Le centre historique de cette ancienne cité épiscopale compte également sept monuments classés ou inscrits. Parmi eux, retrouvez sa cathédrale des XIVe et XVIIe siècles, véritable bijou du gothique méridional, où vous pourrez également admirer son impressionnant clocher octogonal.

Cazères

59 km au sud de Toulouse

Cazères, l'un des plus beaux villages de Haute-Garonne

Situé sur les rives de la Garonne, ce village de charme possède un patrimoine naturel remarquable. Fort de ses deux sites Natura 2000 et de ses labels « 2 libellules » et « Station Verte », il séduira aussi bien les aventuriers du dimanche que les passionnés de randonnée. Idéalement placé sur la Via Garona qui permet de relier à pied Toulouse à Saint-Bertrand-de-Comminges, Cazères est une étape à ne pas manquer.

 

Paisible, cette ancienne ville batelière est l’endroit idéal pour se ressourcer. Prenez le temps de vous promener au fil de l’eau sur ses quais aménagés, baladez-vous au cœur de sa biodiversité préservée ou partez à la découverte de son patrimoine historique, et notamment de son église Notre-Dame-de-l’Assomption classée monument historique ! 

Montesquieu-Volvestre

61 km au sud de Toulouse

Montesquieu-Volvestre, l'un des plus beaux villages de Haute-Garonne

Montesquieu-Volvestre constitue une sortie en Haute-Garonne idéale pour les amateurs de culture et de patrimoine. Situé au sud de Toulouse, dans une boucle de l’Arize, il fait partie des plus jolis villages de la région.

 

Rendez-vous le samedi matin pour assister au marché fermier hebdomadaire qui se tient dans sa halle du XIIIe siècle, avant de passer voir son moulin à eau, l’un des rares encore en activité à ce jour. Situé un peu à l’écart, le Moulin de Barrau tourne sans relâche depuis 1450, entretenu par les mains expertes des frères Medale, issus de quatre générations de meuniers.

Martres-Tolosane

63 km au sud de Toulouse

Martres-Tolosane, l'un des plus beaux villages de Haute-Garonne

Martres-Tolosane est sans l’ombre d’un doute l’un des plus beaux villages de Haute-Garonne. A l’orée du Piémont pyrénéen, ce village médiéval de curieuse configuration circulaire continue de mettre en lumière un savoir-faire ininterrompu depuis le XVIIIe siècle : l’art de la faïence.

 

Les amateurs de belles pierres auront tout le loisir d’observer sa bastide, ses remparts, ou encore son imposant donjon. Celui-ci abrite aujourd’hui son musée archéologique, au sein duquel il est possible d’observer l’ensemble des objets retrouvés dans les vestiges de la villa gallo-romaine de Chirigan.

Saint-Martory

71 km au sud de Toulouse

Saint-Martory, l'un des plus beaux villages de Haute-Garonne

Si vous souhaitez vous aventurer dans de jolis villages autour de Toulouse, pensez à vous arrêter à Saint-Martory ! Véritable terre d’histoire, il était habité dès la Préhistoire, comme en témoignent les grottes qui y ont été découvertes. Celle de Montconfort, qui date de l’ ge du Renne (Paléolithique), est inscrite depuis 1993 au titre des monuments historiques.  

 

Saint-Martory est également une destination de prédilection pour passer un agréable moment de détente en famille, entre nature et culture. Le village est doté d’un site Natura 2000 et d’un paisible canal, idéal pour se promener et prendre un bon bol d’air frais. Des vestiges d’édifices historiques sont également visibles, comme son pont à trois arches, sa porte du pont ou encore son imposant Château de la Terrasse datant du XVIe siècle.

Saint-Bertrand-de-Comminges

113 km au sud de Toulouse

Saint-Bertrand-de-Comminges, l'un des plus beaux villages de Haute-Garonne

Étape incontournable du tourisme en Haute-Garonne, Saint-Bertrand-de-Comminges est sans conteste l’un des plus jolis villages du département. En effet, cette ancienne cité romaine a été classée parmi les Plus Beaux Villages de France ! 

 

Fondée au Ier siècle avant J-C, elle fait figure de haut lieu de pèlerinage sur le chemin vers Compostelle. Une grande partie de son patrimoine religieux fait d’ailleurs l’objet d’une inscription à l’UNESCO.  

 

Ce petit village de seulement 250 habitants peut se targuer d’un rayonnement culturel certain, avec sa ville haute entourée de remparts et percée de trois portes, ses nobles demeures et ses maisons à colombages des XVIIe et XVIIIe siècles, ou encore son immanquable cathédrale Sainte-Marie de Saint-Bertrand-de-Comminges, véritable joyau de l’art romano-gothique.

Loubens-Lauragais

39 km à l’est de Toulouse

Ce village pittoresque situé près de Toulouse est un incontournable des sorties en Haute-Garonne. Poétique et dépaysant, Loubens-Laragais vous embarque dans un voyage à travers le temps, où ses belles maisons à corondage (appellation toulousaine qui signifie pans de bois) vous interpelleront par leurs volets peints d’un singulier bleu profond. Cette couleur saisissante est le vestige d’un passé marqué par le commerce du pastel, cette teinture inimitable qui fit la richesse du Lauragais au XVIe siècle. 

 

En empruntant les charmantes ruelles de ce petit village, vous finirez par tomber sur le magnifique Château de Loubens, inscrit au titre des monuments historiques, et dont les douves jouxtent une église typique du XVIe siècle.

Cadours

41 km à l’ouest de Toulouse

Cadours fait indéniablement partie des villages remarquables à proximité de Toulouse. Véritable terre de terroir, sa notoriété repose en grande partie sur sa production d’ail violet de Cadours, labellisée AOC en 2015 et AOP depuis mai 2017.

 

Chaque année au mois d’août, la fête de l’ail violet bat son plein dans sa Halle aux Marchands en briques roses d’architecture néo-grecque datant du XIXe siècle, et inscrite depuis 2004 aux monuments historiques.   

Les plus beaux sites naturels du Gard

Le Gard est une niche pour se ressourcer en nature. Remarquable pour son extraordinaire variété de paysage, ses traditions bien ancrées et son histoire millénaire, le Gard est une terre d’exception, bercé par le doux chant des cigales. Des Cévennes à la Camargue, de la Provence au littoral méditerranéen, …

On vous emmène à la découverte des plus beaux sites naturels du Gard !

Dans le nord-ouest du Gard : les Cévennes

Les sites naturels incontournables des Cévennes dans le Gard

Le Parc National des Cévennes est un paysage unique, chargé en histoire et en diversité. Créé en 1970, ce parc est l’unique habité en permanence dans sa zone cœur et ce, depuis la préhistoire ! C’est d’ailleurs les traces historiques d’agro pastoralisme qui lui ont valu d’être nommé au patrimoine mondial de l’humanité par l’UNESCO. Il a également reçu d’autres labels tel que celui de réserve de biosphère par l’UNESCO et de Réserve Internationale de Ciel Étoilé par International DarkSky Association. Connu et reconnu, le parc national des Cévennes est parfait pour se reconnecter à la nature.

Les sites naturels ne pas louper : 

  • Le Mont Aigoual : Perché à 1567m d’altitude, admirez la beauté du paysage avec un panorama à 360° et une vue imprenable du Mont Lozère jusqu’au pied de l’Aigoual. Par temps clair, la vue s’étend même jusqu’à la mer Méditerranée ! Parcourez les flancs du massif, un lieu parfait pour sortir au cours des 4 saisons : randonnée à pied ou en raquettes à neige, balade en VTT, visite (gratuite) d’un des derniers observatoires habités au monde, … il y en a pour tous les goûts ! Un incontournable du Gard pour débuter la visite.

  • Le Cirque de Navacelles : Coincé entre le Larzac et les Cévennes, le Cirque de Navacelles est un autre incontournable du coin. Au sud de la région des Grands Causses, le canyon divise l’Hérault et le Gard au travers de sa vallée.
    Le Cirque de Navacelles est d’ailleurs considéré comme l’un des plus grands cirque d’Europe, avec 300m de profondeur. Au même titre que les Causses et les Cévennes, le site est classé en 2011 au patrimoine mondial de l’humanité par l’UNESCO ! 
    Observez de magnifiques paysages sauvages :
    • D’un premier abord, depuis les 3 belvédères de Blandas (des Chênes, de la Doline et de la Cascade) qui offrent un panorama splendide sur le canyon.
    • D’un second abord, depuis la vallée, avec la résurgence de la Vis qui se transforme en cascade au Moulin de la foux ainsi que dans la charmante commune de Saint-Maurice-de-Navacelle.

  • La cascade de la Vis : À la sortie du Cirque de Navacelles, la rivière creuse les Gorges de la Vis. C’est à l’entrée du charmant village de Saint-Laurent-le-Minier que se déverse la fameuse cascade, un lieu parfait pour passer une après-midi en famille au bord de l’eau.

Dans le sud du Gard : la Petite Camargue ou Camargue Gardoise

Les sites naturels incontournables de la petite Camargue dans le Gard

Des rizières aux salins, des étangs aux couleurs roses à la garrigue, les vastes paysages camarguais donnent un caractère unique avec, au rendez-vous, une faune et une flore exceptionnelles. Labellisé Grand Site de France depuis 2014, partez à la découverte d’un territoire d’exception.

 

Les sites à ne pas louper :

  • La plage de l’Espiguette : À seulement 15 min en voiture du Grau du roi s’étend un exceptionnel massif dunaire long d’une dizaine de kilomètres. L’incontournable de la côte méditerranéenne pour profiter de la mer et ses sublimes couchers de soleil immanquables. Tant il est prisé des touristes en saison estivale, tant il est sauvage en basse saison.

  • Les salins d’Aigues-Mortes : De mars à novembre, flânez aux abords des surprenants salins féeriques aux couleurs roses. Datant du Moyen-Âge, le lieu est connu comme un gardien de la vie sauvage camarguaise. Il recueille aujourd’hui des centaines d’oiseaux sauvages. C’est d’ailleurs le parfait lieu pour un rendez-vous en tête-à-tête avec les flamants roses ! En plus d’une vue imprenable sur les remparts de la ville fortifiée d’Aigues-Mortes, vous pourrez escalader les camels (montagnes) de sels.
    À savoir : l’entrée est payante. Retrouvez toutes les infos sur le site des Salins.

     

  • La Réserve Naturelle Régionale du Scamandre : Attachée à la commune de Vauvert, la Réserve Naturelle du Scamandre représente un joyau de patrimoine naturel pour le département. Réputé pour abriter de nombreuses espèces sauvages, le parc vous propose de partir à sa découverte avec 3 sentiers en boucle de 500m à 4,5km. Libre d’accès de 9h à 18h, arpentez les pontons à pilotis qui surplombent les marais. Sans difficulté et accessible à tous les âges, le lieu est parfait pour passer un moment au plus près de la faune et la flore sauvage camarguaise. Pensez à vous munir d’une paire de jumelles afin de ne rien louper !

Envie de vivre une aventure qui sort de l’ordinaire ?

 

Que ce soit en solo, en famille ou entre amis, trouvez votre prochaine activité éco-responsable dans le Gard !

Au centre du Gard : autour de Nîmes

La garrigue autour de Nîmes suppose un lieu idyllique de tranquillité et de nature à perte de vue. C’est là que se cache bien des joyaux du Gard à visiter, parfait pour s’accorder un petit moment de repos lors d’un week-end ! 

 

À ne pas louper : 

 

  • Les Concluses de Lussan : Remarquable paysage de falaises creusées sur 6km par l’Aiguillon. Spot de baignade et de randonnée, c’est un lieu idéal pour une sortie avec les enfants ou entre amis et, par ailleurs, l’une des plus belles sorties à faire dans le Gard !

  • Les gorges du Gardon : Canyon de 29km, entre Nîmes et Uzès, ces gorges sont remplies d’activités et d’aventures en pleine nature : canoë, randonnée, baignade, … Tout est réuni pour faire de superbes sorties ! Classées comme une « réserve de Biosphère » par l’UNESCO, les Gorges du Gardon recèlent de petits secrets qui s’offrent à vous dès les premiers pas… Des criques peu connues aux points de vue spectaculaires, le territoire est parfait pour se réfugier en pleine nature.

  • Le gouffre des Espélugues : Du côté de Dions se profile une aspérité peu connue… Le gouffre des Espélugues, une cavité qui pourrait même contenir les arènes de Nîmes ! Profitez d’une vague de fraîcheur en été ou d’un abri en hiver au cœur de la forêt.

L’est du Gard : du côté Provençal

Les sites naturels incontournables dans le Gard provençal

Laissez vous porter par le charme de la vie à la provençale et ses petites merveilles naturelles qui nous font voyager hors du temps ! 

Les sites naturels ne pas louper :

  • La vallée de la Cèze : Cette vallée tient son nom de la rivière qui la traverse. Entre les Cévennes et l’Ardèche, située au nord du Gard, peu fréquentée et peu connue, la vallée de la Cèze saura conquérir les amoureux de la nature !

  • Les cascades du Sautadet : Site naturel exceptionnel niché au pied d’un des plus beaux villages de France : La Roque-sur-Cèze. Légendes et eaux se mélangent pour former mythes, marmites et cascades.
    Attention : Bien que ce site soit une vraie merveille pour les yeux, nous vous rappelons qu’il est strictement interdit de se baigner : des plages sont prévues à cet effet un plus haut sur le court de la rivière.

  • Les Fosses de Fournès : À la découverte d’un paysage lunaire ! Décor aride aux pentes argileuses, appelées “pitons”, creusées par des sillons. Dépaysagez-vous lors d’une balade sur un sentier forme un boucle de 2h environ, non accessible aux poussettes.

Il n’est pas sans rappeler que l’ensemble de ces sites sont naturels et pour la plupart protégés. Respecter l’environnement qui nous entoure c’est aussi le protéger. Donc pensez à bien rester sur les sentiers balisés et ne laisser aucune trace de votre passage lorsque vous partirez à leur découverte !

 

> Découvrez toutes nos activités éco-responsables dans le Gard

Visiter Saint-Martin-de-Londres dans l’Hérault

Il était une fois le petit village de Saint-Martin-de-Londres.

 

Il y a fort longtemps, au temps jadis des rois et des seigneurs, le village médiéval de Saint-Martin-de-Londres vit le jour dans la garrigue languedocienne, presque au pied des Cévennes.

 

Deux hypothèses viennent questionner son étymologie. Pour certains, le village tirerait son nom du celtique “dund” ou « lund », qui signifie marais, et qui se transforma par la suite en “Londres”. Pour d’autres, ce choix de nom ferait plutôt référence à une ancienne londrerie, lieu où l’on lavait la laine des moutons, ces animaux qui ont marqué l’histoire du vallon et contribué à sa prospérité.

 

Installé en bordure de la plaine de Londres, à une vingtaine de kilomètres de Montpellier, ce bassin aujourd’hui asséché prend place au croisement de la très ancienne voie reliant Nîmes à Vieille-Toulouse et Meyrueis à Saint-Gély-du-Fesc, et témoigne d’un passé riche en art et en culture.

 

Le village médiéval de Saint-Martin-de-Londres est toujours habité et compte un peu moins de 3000 résidents. Au retour des beaux jours, il s’agit d’une destination idéale pour les promeneurs en quête de quiétude et d’un bon bol d’air frais. Propice au ressourcement, le lieu offre une toile remarquable, dévoilant un paysage sauvage tiré d’un ancien temps, dont les couleurs verdoyantes des platanes qui bordent le village rehaussent les toitures ocres des habitations de caractère.

 

Moins connu que Saint-Guilhem-le-Désert, le petit village de Saint-Martin-de-Londres n’en est pas moins dénué de charme et propose une alternative de visite moins sujette aux foules des chaudes journées estivales. Suivez le guide et partez visiter Saint-Martin-de-Londres !

Que voir à Saint-Martin-de-Londres ?

Que faire à Saint-Martin-de-Londres Hérault

Saint-Martin-de-Londres est un village médiéval accueillant, dont les vestiges architecturaux du passé ont été précieusement conservés. Longez les remparts du XIVe siècle et aventurez-vous au cœur de la cité construite autour de la place des Platanes, qui tire son nom des platanes centenaires qui l’encadrent. 

 

Flânez dans les ruelles pittoresques et prenez le temps d’admirer l’ancien enclos seigneurial datant du XIIe siècle ainsi que le vieux fort dont une porte subsiste encore. En son centre se dresse fièrement le trésor de Saint-Martin-de-Londres : son église romane du XIe siècle. Consciencieusement préservée, l’église paroissiale Saint-Martin a vu le jour sous l’époque de Charlemagne et a été érigée par les moines de Saint-Guilhem-le-Désert. Ainsi, elle dispose de fortes ressemblances avec l’abbaye de Gellone, de par son style caractéristique du 1er Art Roman, avec ses proportions harmonieuses et la sobriété de ses décors, mais sa coupole centrale clame quant à elle son influence byzantine.

 

Village d’art et d’histoire, Saint-Martin-de-Londres n’a pas échappé aux affres de la guerre au fil du temps et fit ainsi face à la Guerre de 100 ans au XVe siècle dernier. Du second mur d’enceinte qui fut bâti autour de la cité ne subsiste aujourd’hui plus que la Tour de l’Horloge, qui servit également de corps de garde et de prison au cours du XVIIIe siècle. Encore en très bon état, elle se situe tout près de la fontaine-abreuvoir, unique dans la région et bordée de cafés et troquets. Une bonne occasion de la contempler tout en prenant une pause bien méritée !

Que faire à Saint-Martin-de-Londres ?

Arpentez les ruelles typiques du centre historique piéton et déambulez parmi les étals du marché hebdomadaire qui se tient tous les dimanches ou faites un tour dans les échoppes des artisans locaux, au savoir-faire ancestral soigneusement perpétué. 

 

Faites marcher votre imagination au gré des contes et légendes du vallon et visitez les monuments captivants chargés de souvenirs d’une époque révolue. Voyagez à travers les siècles le temps de votre parcours et laissez-vous porter par l’ambiance apaisante du village, loin du tourisme de masse et des nuisances des grandes villes.

 

Les amateurs de marche à pied pourront contenter leur soif de nouvelles découvertes en sillonnant le somptueux Ravin des Arcs, grand classique de l’arrière-pays montpelliérain qui s’est octroyé une place de choix parmi les plus belles randonnées de l’Hérault. De difficulté modérée, cette escapade de 5 km vous emmène au cœur des vasques de Lamalou, au décor minéral dont le canyon étroit aux hautes parois a patiemment été façonné par les crues violentes qui se sont abattues sur la région au fil des années. Pensez à bien vous équiper car la majorité du trajet s’effectue en plein soleil ! Il s’agit d’une randonnée accessible au plus grand nombre, attention toutefois à certaines descentes qui peuvent s’avérer délicates et glissantes, et à quelques montées qui peuvent se révéler abruptes. 

Vous aimez partir à la découverte de paysages qui sortent de l’ordinaire mais ne savez pas par où commencer ?

Découvrez quelle randonnée est faite pour vous !

À découvrir dans les environs

Envie de découvrir d’autres villages médiévaux ? A 6 kilomètres au nord se trouve Notre-Dame-de-Londres, un petit village entouré de remparts protégeant un château du XIVe siècle à l’allure médiévale. Et à 15 km à l’est, visitez Saint-Jean-de-Cuculles, un village fortifié pitoresque perché sur sa colline avec sa magnifique église romane du XIIe siècle.

 

Envie de nature ? L’incontournable Pic Saint-Loup ne se trouve qu’à une dizaine de kilomètres de Saint-Martin-de-Londres. Profitez de votre passage au village pour vous diriger ensuite vers ce territoire fascinant, célèbre pour la beauté de ses paysages et ses vignobles d’exception. 

 

Ne manquez pas également la reposante vallée de la Buèges, située dans l’arrière-pays, dont la discrétion lui confère un air confidentiel, tel un trésor jalousement gardé à l’abri des regards. Empruntez de superbes sentiers à la découverte de ce petit coin de paradis, au décor tout droit sorti d’un autre temps avec ses petits villages isolés, ses reliefs à l’élégance sauvage et sa rivière prodigieuse qui lui a conféré son nom. 

Comment s’y rendre ?

En voiture depuis Montpellier via la D986, Saint-Martin-de-Londres vous sera accessible en une trentaine de minutes. En ce qui concerne le stationnement, la commune met à disposition des visiteurs 5 parkings gratuits autour du centre historique, qui est quant à lui interdit d’accès aux véhicules. Retrouvez ces parkings à l’école primaire, à côté du cimetière, derrière la halle des sports, en face de la pharmacie et à la place des aires.

 

En bus depuis Montpellier, la ligne 608 au départ de l’arrêt de tramway Occitanie, accessible depuis la ligne 1, dessert le village plusieurs fois par jour, en semaine comme le week-end, au tarif unitaire d’1,60€ le ticket, en vente à bord du véhicule.

 

Avec CoAventure, dont le guide Explorateur viendra vous chercher et vous déposer à Montpellier. Vous pourrez ainsi profiter du confort du transport et du savoir d’un professionnel qui saura vous abreuver d’anecdotes et de faits historiques fascinants, pour une visite complète et enrichissante.

J’ai testé pour vous la balade en voilier avec initiation à la navigation

Qui n’a jamais rêvé de prendre le large sur un voilier, naviguer au vent et respirer les embruns ? Il devient facile de louer un voilier, mais savoir comment ne serait-ce que sortir du port et encore plus comment manoeuvrer son voilier, c’est loin d’être facile facile.

 

En cette belle journée d’été, je me suis rendu à Port Camargue au Grau-du-Roi pour tester mon premier cours de voile.

Mettons les voiles pour Port Camargue

Le Grau-du-Roi est une ville côtière de la côte méditerranéenne se trouvant à 36 km du centre de Montpellier. De par son patrimoine naturel époustouflant, cette ville est un véritable coin de paradis. En effet, on dénombre deux sites classés Natura 2000 comprenant la « Petite Camargue » et la « Petite Camargue laguno-marine », ainsi que 13 zones naturelles d’intérêt écologique, faunistique et floristique. À ce palmarès naturel, vient s’ajouter la place centrale de la ville qui n’est autre que Port Camargue, le premier port de plaisance d’Europe, rien que ça ! Vous l’aurez compris, je me trouve dans un lieu remarquable accueillant près de 5000 bateaux de tailles différentes. Autant vous dire que pour s’initier à la voile, je suis au bon endroit !

 

Arrivé à Port Camargue un peu avant 9h du matin, déterminé à suivre mon tout premier cours de voile, je suis très rapidement accueilli par Matthieu, notre Explorateur du jour qui vous emmènera naviguer. Nous sommes rejoints par Sakura, Georges et Louis, 3 membres du club disposant d’une vingtaine de cours à leur actif, ainsi que Sébastien, apprenti moniteur. Leur présence me rassure car n’ayant jamais navigué en voilier, j’appréhende un peu le déroulement de cette matinée.

 

Nous débutons par un briefing de 20 minutes autour d’un café. Je commence à faire connaissance avec toute l’équipe, puis Matthieu nous interroge concernant la navigation du jour. Un point météo est fait pour vérifier la force du vent, la température et les risques d’averses. Notre skipper nous averti des règles de sécurité à respecter, puis nous présente notre embarcation du jour : Kahori, un voilier de 9,60 mètres.

Bienvenue à bord moussaillons

A bord d'un voilier au Grau du Roi

Une fois le briefing terminé, c’est le moment de monter à bord. Matthieu confie la responsabilité à Georges de gérer la préparation du voilier. Les consignes sont données et chacun commence à préparer l’embarcation sous les ordres de Georges.

 

Il me montre l’intérieur du voilier, puis me fait allumer les batteries pendant que les autres membres de l’équipage enlèvent les sortes de coussins servant à protéger la coque du bateau lorsqu’il est à quai. J’apprends alors mon tout premier mot : ces coussins s’appellent en réalité des pare-battages !

 

Je m’occupe ensuite d’enlever, de plier et de ranger la housse recouvrant la grand voile. Que l’on soit débutant ou expérimenté, tout le monde a une mission à réaliser, c’est vraiment en équipe que l’on s’active afin que tout soit prêt pour larguer les amarres !

 

Cap sur l’île de Sète

Initiation à la voile à Port Camargue

Ça y est, l’excitation monte, nous quittons le port. C’est en douceur que l’on sort de notre emplacement afin de se diriger vers la mer Méditerranée. On a la chance d’avoir un temps ensoleillé malgré un peu de vent.

 

Matthieu explique alors comment hisser les voiles, puis met le cap en direction de l’île de Sète. Il profite de ce vent pour nous apprendre à manipuler les cordes afin que nous naviguions dans de bonnes conditions.

 

C’est alors que le temps se dégrade, ramenant de fortes rafales de vent dans nos voiles. On est quelque peu chahutés mais notre skipper, grâce son expérience et son professionnalisme, reprend le contrôle du bateau sans problème. Ça a l’air facile quand on le regarde.

 

Moi qui pensais que j’allais rester assis à profiter de la vue pendant que mes compagnons de bord allaient manoeuvrer le voilier, je me suis bien trompé. Notre Explorateur sait s’adapter à tous les niveaux. Pendant que les plus expérimentés réalisent des exercices, il m’apprend à “border” et à “choquer” les voiles. Je découvre alors une toute nouvelle langue : ‘le foc”, “l’écoute”, “bâbord amure” et “tribord amure”, “abattre” et “lofer”, “empanner”, “louvoyer”, … Il me faut un peu de temps pour retenir la signification de tous ces mots !

 

J’ai enfin eu la chance de pouvoir prendre la barre peu avant le retour au port. Quelle sensation ! On se prendrait presque pour Jack Sparrow ! Cependant, ce n’est pas si simple qu’on le croit car cela demande une immense concentration.

Balade en voilier

Retour au port

Au terme de cette sortie en mer de 3h30 que je n’ai pas vu passée, on se dirige vers Port Camargue, puis voiles baissées, on navigue vers notre emplacement tout en rangeant le matériel.

 

Cette initiation à la voile se termine par un débriefing où chacun donne son ressenti. Pour ma part, je me suis senti très en sécurité avec notre Explorateur ainsi que les membres du club présents. Ils ont fait preuve de bienveillance et ont su nous transmettre leur savoir avec pédagogie et professionnalisme, ce qui était très agréable.

 

Cette balade m’a à la fois permis de découvrir la voile avec beaucoup d’exercices pratiques, mais aussi de déconnecter en profitant pleinement du moment. En bref, un excellent moyen d’apprendre tout en se vidant la tête.

 

Alors, CoAventuriers n’attendez plus et mettez le cap sur Port Camargue !

Aventure testée et approuvée par Mark-Olivier, CoAventurier 🤠

J’ai testé pour vous la balade en kayak en compagnie des flamants roses

Saviez-vous qu’il était possible de faire des balades en kayak sur les étangs de Palavas en compagnie des flamants roses à moins de 10km de Montpellier ? Car moi non ! Et en cette période de canicule estivale, je n’ai pas hésité longtemps avant de me préparer pour tester cette aventure !

N’ayant quasiment jamais approché d’un kayak ou d’un flamant rose, j’ai donc sauté sur l’occasion, entre appréhension et excitation. Pas sportive pour un sou, je me suis rassurée en constatant que l’activité était praticable dès 8 ans. Je devrais survivre.

Avant de partir

Je me suis munie de mes essentiels pour survivre sous ce soleil, à savoir un tube de crème solaire, mon plus beau couvre-chef, ma gourde remplie d’eau et mes lunettes de starlette. En ce qui concerne ma tenue, j’ai jeté mon dévolu sur un petit top et un short qui ne craignent pas l’eau, car sachez que même sans passer par-dessus bord, vous finirez tout de même mouillé ! J’ai complété le tout par une paire de baskets, car il fallait porter des chaussures fermées par mesure de sécurité.

 

Lorsqu’est venu le tour de faire mon sac, je n’ai pas oublié d’emporter une tenue de rechange, indispensable au risque de repartir trempé ! J’ai également pris soin d’embarquer avec moi une petite pochette imperméable, afin de pouvoir empaqueter mes affaires mouillées sans humidifier le reste de mon sac, ainsi qu’un pochon étanche pour troquer mes vieilles baskets contre une paire de sandalettes une fois l’activité terminée. Je n’ai rien d’autre à emporter car le reste du matériel, à savoir le gilet de sauvetage et la pagaie, seront fournis sur place.

En route vers Palavas-les-Flots

Etangs de Palavas en kayak

Le site naturel protégé du Méjean se situe à 8km de Montpellier, un petit écrin de nature à deux pas de la ville. Cette réserve classée Natura 2000 abrite une grande diversité d’espèces animales et végétales, dont les fameux flamants roses. L’étang du Méjean est l’un des seuls endroits en France où il est possible de voir des flamants roses sauvages ! Seule la Camargue abrite aussi ces impressionnants oiseaux, et notamment les marais salants d’Aigues-Mortes qui ont accueilli près de 42 000 flamants roses durant la saison estivale de 2020. Faire du kayak au milieu des flamants roses est donc un privilège que je me languis de découvrir.

 

L’accès au lieu de rendez-vous est rapide et facile depuis Montpellier, et si vous ne disposez pas de voiture, il est tout à fait possible de s’y rendre en vélo. En revanche, les transports en commun ne desservent pas le site, il faudra donc combiner tramway ou bus et marche à pied.

 

Une fois arrivée sur place, je suis chaleureusement accueillie par Nicolas, notre moniteur Explorateur du jour qui accompagnera la joyeuse troupe de participants sur l’eau. Nous sommes en petit groupe, l’ambiance est bonne et le soleil tape fort. J’ai un peu peur de ne pas tenir les deux heures de balade en pagayant, mais heureusement, nous sommes deux par embarcation.

 

Nicolas nous ouvre le local à matériel afin que nous puissions nous équiper et il nous montre comment bien choisir notre pagaie. Une fois parés, nous nous regroupons sur le ponton où nous attendent nos kayaks aux belles couleurs jaune-orangé. Mais avant de monter, quelques consignes et explications s’imposent. Méticuleux, Nicolas nous montre comment pagayer sans s’épuiser et nous apprend à différencier le kayak du canoë.

Sous le sunlight des tropiques, la balade en kayak c’est magique

C’est l’heure, il est maintenant temps de s’installer et de se lancer ! Comme notre Explorateur nous a précisé que le “moteur” du kayak devait se placer à l’avant, je m’assois donc à l’arrière et laisse mon coéquipier du jour donner le rythme. Une fois tout le monde en place, nous commençons à suivre notre guide tranquillement, et je m’efforce de pagayer de façon plus ou moins synchronisée. C’est un coup à prendre, mais avec une bonne communication et un peu d’entraînement, nous finissons par trouver notre allure de croisière.

La première partie de cette balade en kayak consiste à sortir des canaux qui longent la base de kayak. Nous croisons peu de bateaux, mais sur terre comme sur l’eau, quand on croise un autre usager, on tient la droite ! Nous passons ensuite sous un pont, où les promeneurs amusés nous regardent pagayer. Nous continuons sans nous presser afin d’admirer le paysage et surtout la splendide Redoute de Ballestras, une ancienne tour d’alarme construite en 1744 qui abrite aujourd’hui le musée Albert Dubout, accessible par une allée bordée d’artistiques lampadaires tordus.

 

Nous nous dirigeons ensuite vers l’étang du Grec où nous nous arrêtons une première fois afin que Nicolas nous partage ses connaissances sur la faune et la flore locales. Nous apprenons beaucoup de choses intéressantes, notamment sur la végétation qui compose les sansouires (écosystème caractérisé par un sol très salé) comme la salicorne comestible, aussi appelée cornichon de mer, mais aussi sur l’étang en lui-même qui en fait… n’en est pas vraiment un ! En réalité, les étangs de Palavas font partie d’un ensemble lagunaire, c’est pourquoi leur eau est saumâtre et donc salée, et non douce ! Mais ça, je m’en étais déjà aperçue en m’aspergeant copieusement d’eau en tentant quelques mouvements de pagaie !

 

Nous reprenons notre balade en kayak en pagayant toujours gaiement mais un peu plus fermement afin de pouvoir passer un embranchement où le courant se fait légèrement plus fort, et nous débouchons enfin sur l’étang du Méjean où nous apercevons les premiers animaux ! Le paysage est incroyable, le ciel est dégagé, nous voyons clairement Montpellier avec le Pic Saint Loup en toile de fond ! A mesure que nous avançons, la vue à 360° me laisse bouche bée. Nous n’entendons pas un bruit si ce n’est celui de la nature, nous sommes en immersion totale.

 

Quelques poissons nous saluent en bondissant tout près de nous. Et surtout, les flamants roses, véritables stars de cette sortie, nous font grâce de leur présence, tantôt sur l’eau, tantôt dans les airs. A cette période de l’année, ils sont encore plutôt pâles, mais lorsqu’ils déploient leurs ailes, nous pouvons admirer leurs magnifiques couleurs, un élégant mélange de rose vif et de noir. Ce premier groupe d’oiseaux ne nous sent pas arriver car nous avons le vent en notre faveur, nous avons donc le loisir de pouvoir bien les observer. Cette sortie s’effectue bien sûr dans le respect et l’éco-responsabilité, nous ne les approchons donc pas de près et nous contentons de les contourner à distance raisonnable.

Envol de flamants roses sur les étangs de Palavas

Quelques coups de pagaie plus tard, nous tombons sur un deuxième groupe de flamants roses, mais le courant nous fait dévier dans leur direction alors ils décident de s’installer ailleurs. Le spectacle est magique, les oiseaux prennent leur envol en courant sur l’eau avant de passer majestueusement au-dessus de nos têtes, toutes ailes déployées. Leurs grandes pattes d’un côté et leur long cou de l’autre font penser à des cotons-tiges volants !

 

Nous avons aussi la chance d’observer un héron cendré et une aigrette qui viennent se poser sur le rivage à la recherche d’un encas.

Aigrette et héron à Palavas

La sortie se poursuit tranquillement, tout le monde arrive à suivre malgré les 30°C passés. En fait, nous ressentons moins la chaleur sur l’eau ! Nous avons le bas du corps mouillé, et le haut n’échappe pas au maniement parfois hasardeux de la pagaie, ce qui est très rafraîchissant. Une activité parfaite en ces belles journées ensoleillées !

 

Alors que nous voguons à la suite de Nicolas, ce dernier nous indique un étroit embranchement au prolongement tout à fait charmant. Il s’agit d’une petite passe que nous devons emprunter pour terminer la balade et revenir au point de départ. La traversée est pittoresque, nous passons sous un pont en bois au milieu de la sansouire avant de retrouver les canaux où quelques canards zigzaguent au milieu des bateaux amarrés. Mon coéquipier prend les choses en main pour nous débarquer, et je repose enfin mes pieds sur la terre ferme après deux heures de pur plaisir. Nous rentrons ensuite le matériel et partons nous doucher et nous changer dans les vestiaires. Après un petit débriefing et quelques photos souvenir, il est déjà l’heure de partir. C’est des étoiles dans les yeux et des souvenirs plein la tête que je repars de cette superbe balade en kayak au milieu des flamants roses !

Mes impressions sur l’activité

Pas besoin d’être très sportif pour cette activité, la balade est très tranquille et il y a peu de courant. Accessible dès 8 ans, le matériel fourni est adapté, avec plusieurs tailles de gilets de sauvetage et de pagaies. Le petit plus : les kayaks disposent de sièges amovibles confortables et d’un petit emplacement à l’avant idéal pour emporter sa gourde.

 

La structure d’accueil est bien équipée et dispose d’un parking à l’entrée, de deux vestiaires avec douches, de toilettes et même d’un petit frigo pour laisser vos gourdes au frais ainsi que de tables de pique-nique pour vous revigorer après l’effort.

 

Nicolas est un Explorateur minutieux, il veille à notre sécurité et prend bien le temps de nous expliquer et de nous montrer les bons gestes à adopter. Ses connaissances sur l’endroit ainsi que sur la faune et la flore locale sont intéressantes et partagées avec passion.

 

L’étang du Méjean fait partie d’un site exceptionnel, de quoi se reposer et se dépayser à deux pas de la ville ! J’ai apprécié le fait d’embarquer pour un tour complet, qui ne nous a jamais fait passer deux fois au même endroit, plutôt qu’un simple aller-retour. Aussi, si les circuits de promenades qui bordent le plan d’eau sont plutôt réputés, la balade en kayak est quant à elle beaucoup moins connue. Ainsi, cela permet de profiter d’un moment intimiste en petit groupe ! Le bon plan ? Il est possible de réserver cette balade en kayak au coucher de soleil !

 

En plus des indispensables à emporter pour cette activité, à savoir crème solaire, chapeau ou casquette, chaussures fermées, lunettes de soleil et vêtements de rechange, je vous conseille grandement de prendre avec vous une pochette imperméable afin de pouvoir emporter vos vêtements mouillés sans inonder votre sac. Vous pouvez également prévoir un maillot de bain et une serviette pour plus de confort. Les plus aguerris du groupe avaient même pensé à leur paire de chaussures aquatiques et leur t-shirt en lycra anti-uv !

 

En résumé, j’ai passé un superbe moment au milieu des flamants ! Il s’agit d’une aventure à ne pas manquer, très rafraîchissante sous ce beau soleil d’été !

 

Si vous aussi vous souhaitez tester cette aventure, c’est par ici !

Aventure testée & approuvée par Zoé – CoAventurière 🤠

Top 5 des lieux insolites à visiter à Montpellier

Vous avez déjà vu les incontournables notamment grâce à notre guide pour visiter Montpellier en 2 jours à pied et à vélo et souhaitez découvrir des lieux que personne (ou presque) ne connait ? Montpelliérain·e depuis longtemps voire toujours, vous pensez connaître la ville comme votre poche ?

 

On vous emmène visiter notre top 5 des lieux les plus insolites, mystérieux et méconnus de Montpellier. Préparez-vous à découvrir la métropole héraultaise comme vous ne l’avez jamais vue !

Le street art aux quais du Verdanson

Streetart au quai du Verdanson à Montpellier

Il est difficile de se balader dans Montpellier sans apercevoir des œuvres d’art mural à chaque coin de rue. Du street art ancien au plus moderne, les amateurs et professionnels du graffiti utilisent Montpellier tout entière comme terrain de jeu. Et c’est aux quais du Verdanson que tout a commencé.


Le nom vient du ruisseau le “Verdanson” que l’on nommait le “Merdanson” à l’époque médiévale à cause de l’odeur nauséabonde qui provenait des déchets déversés par les tanneurs. Le lit du Verdanson, presque entièrement asséché de nos jours, traverse sur quelques kilomètres la ville de Montpellier et est devenu depuis les années 1990, le lieu privilégié des artistes graffeurs. Les plus grands grapheurs se sont succédé le long de ces 4 km de béton. On y retrouve une véritable galerie d’art urbain à ciel ouvert et accessible à tous comprenant graffitis, tags et autres inscriptions murales.


Il faut savoir que depuis une dizaine d’années, les quais du Verdanson sont devenus un spot de graff toléré. Autrement dit, il n’est plus considéré comme illégal de venir taguer en ces lieux. Et pour preuve, durant 5 années consécutives, Montpellier a accueilli des centaines de graffeurs venus d’ici et d’ailleurs dans le cadre de l’événement “La cousinade”. Le but était de rassembler des artistes de rue pour qu’ils s’affrontent amicalement et exposent leur art.


Sachez que le street est connu pour son éphémérité. Vous pouvez donc être sûr·es que chaque fois que vous reviendrez au Verdanson, vous découvrirez de nouvelles œuvres ou surprendrez de nouveaux artistes en plein élan de créativité. Chaque artiste finit toujours par recouvrir le travail d’un autre au fil du temps et ajoute ainsi sa pierre à l’édifice.

Comment s’y rendre ?

Tramway ligne 4 arrêt Les Aubes – Prendre le chemin goudronné derrière l’arrêt qui descend vers le canal

La Villa des Cent Regards

Lieu insolite Montpellier : la villa des cent regards

Un bien drôle de nom pour une bien drôle de villa ! Elle ressemble d’ailleurs davantage à un petit château qu’à une villa. Tout commence dans les années 1950 quand Victor Grazzi devient propriétaire d’un terrain dans ce qui était à l’époque la campagne montpelliéraine et qu’on appelle à présent le quartier d’Aiguelongue au nord de la ville. Ce maçon passionné de béton armé décide alors avec l’aide de sa femme Ida de construire la maison de ses rêves entièrement faite de béton y compris les portes, fenêtres et volets.

 

Les travaux commencent et le couple est très imaginatif pour ce qui est des matériaux utilisés. Le sol est fait de carreaux de ciment, le béton est consolidé avec des tiges de fer provenant de ressorts de matelas, … Tout dans cette demeure est atypique, en passant des matériaux de récupération utilisés jusqu’à l’architecture peu conventionnelle avec une tourelle crénelée, un mât ou encore la réplique en miniature de l’hôtel de Sarret (ou de la Coquille) que l’on retrouve près de la promenade du Peyrou.

 

La maison est surnommée “la Villa des Cent Regards” par son propriétaire car il suffit de regarder la maison dans son ensemble pour porter cent regards différents sur elle. Mais ce nom vient aussi des cent petites fenêtres que l’on dénombre avec toutes les constructions.

 

Après la disparition de ses propriétaires, la Villa des Cent Regards est longtemps laissée à l’abandon. Au bord de la démolition, elle est tout de même rachetée en 2004 et partiellement restaurée. Aujourd’hui, la villa est un espace culturel où une association y organise des expositions, ateliers artistiques et conférences.

Comment s’y rendre ?

Tramway ligne 2 arrêt Aiguelongue – Poursuivre à pied 18 min jusqu’au 1000 bis rue de la Roqueturière à Montpellier

Le puits de Saint Roch

Encore un mystère dont regorge la ville et il s’agit du puits de Saint Roch. Un puits dont le nom vient du guérisseur Saint Roch qui soignait les malades atteints de la peste. Il était à l’origine une fontaine contenant de l’eau soit-disant bénite et miraculeuse permettant la guérison. Il se trouve actuellement rue de la Loge dans l’ancienne demeure de Saint Roch transformée depuis en boutique de chaussures (Erbé Chaussures).

 

Caché derrière la caisse du magasin, le puits voit passer beaucoup d’admirateurs pendant les périodes de pèlerinage ou encore lors de la Saint Roch qui a lieu au mois d’août.  

 

Si vous vous rendez dans la boutique, ouvrez grand vos yeux car derrière un plexiglas et sans lumière, les vingt mètres de profondeur du puits sont difficilement visibles.

Comment s’y rendre ?

Rue de la loge – Tramway ligne 1 ou 2 arrêt Comédie

L’arbre à souhaits

Lieu insolite Montpellier : l'arbre à souhaits au Jardin des Plantes

Selon la légende, en plein cœur du plus vieux jardin botanique de France, se trouve un arbre qui exauce les vœux. C’est au jardin des Plantes de Montpellier, dans les années 1620 et sous Louis XIII qu’il aurait été planté. On raconte qu’autrefois, les femmes venaient y déposer des petits mots d’amour et que les hommes à qui s’adressaient les mots venaient les lire.

 

Le plus vieil arbre du jardin est ainsi surnommé “l’arbre à souhaits” ou encore “l’arbre des amoureux”. Cet arbre mythique, un filaire à feuilles larges, est constitué de géodes dans lesquelles les passants y glissent leurs espérances. Même si on ne sait pas précisément quand ce mythe a commencé, des centaines de mots sont encore ramassés chaque mois dans l’arbre. L’assurance que la croyance locale est toujours aussi tenace.

 

Vous retrouverez le filaire au jardin des plantes fondé en 1593 sous Henri IV. Situé au cœur de la métropole, il est fait de belles allées ombragées, d’un bassin aux fleurs de lotus, de multiples bambous et enfin de l’arbre magique dont les rêves en son centre sont bien gardés.

Comment s’y rendre ?

Tramway ligne 4 arrêt Albert 1er Cathédrale ou ligne 1 arrêt Place Albert 1er Saint Charles

Le mikvé du XIIIe siècle

Il y a fort à parier que même si vous habitez Montpellier ou ses environs, vous ne connaissez pas l’existence du site rarissime qui va suivre. Il s’agit d’un mikvé qui est un bain rituel juif. Classé aux monuments historiques, ce bassin serait le vestige d’une synagogue du XIIIe siècle. Il fait partie des mikvés les plus anciens et les mieux conservés en Europe. Il a été découvert à Montpellier en 1985 suite à des fouilles archéologiques dans ce qui était autrefois un quartier juif médiéval qui réunissait selon des estimations entre 500 et 1000 personnes. Cette découverte survient après des années pendant lesquelles le bassin est laissé à l’abandon après que les juifs ont été chassés de Montpellier par Philippe Le Bel vers 1306.

 

Le saviez-vous ? La présence d’une communauté juive au Moyen-Âge est l’un des facteurs ayant favorisé le développement intellectuel de la ville de Montpellier et plus particulièrement dans le domaine de la médecine.

 

Le mikvé de 3,4m de diamètre est alimenté par une nappe d’eau souterraine qui se renouvelle constamment permettant de s’immerger pour se purifier. Ce rituel est toujours pratiqué de nos jours et notamment avant un mariage. L’eau sort d’un orifice (ou gargouille) qui symbolise son passage. L’entrée se fait par un escalier de 15 marches rituelles menant au déshabilloir, le bassin apparaît en contrebas à travers la fenêtre géminée. Il faut préciser que les mikvés ne servaient pas tous de bain rituel de purification. Un bassin similaire a notamment été découvert à Jérusalem où il servait de pressoir à vin.

 

Sachez enfin que le lieu est visitable seulement dans le cadre de visites guidées proposées par l’Office de Tourisme.

Comment s’y rendre ?

Immeuble de la rue de la Barralerie – tramway ligne 1 ou 2 arrêt Comédie

 

Visiter Montpellier en 2 jours à pied et à vélo

Avec ses 300 jours d’ensoleillement par an, son positionnement proche de la mer, son centre historique piéton, son riche patrimoine culturel et historique, ainsi que sa vie nocturne animée, Montpellier a tout pour plaire ! Mais pour découvrir la 7e plus grande ville de France en seulement 2 jours, il faut savoir par quoi commencer, que voir et se répérer dans ce dédale de ruelles. Alors suivez le guide !

Jour 1 : Visite du centre historique de Montpellier

Etape 1 : la place de la Comédie

Place de la Comédie Montpellier

Impossible de visiter Montpellier sans commencer par l’incontournable Place de la Comédie. Située à seulement 5 minutes à pied de la gare Saint Roch, il s’agit de la place la plus emblématique de la ville, mais aussi de la plus grande place piétonne d’Europe.

 

Sur cette place en forme d’oeuf, vous pouvez notamment admirer la fontaine des Trois Grâces, classée monument historique. Cette sculpture représente les filles de Zeus : Aglaé, Euphrosine et Thalie, déesses de la séduction, la beauté, la nature, la créativité humaine et la fécondité. Juste derrière se trouve l’Opéra Comédie datant du XVIIIe siècle, 2ème plus grand théâtre à l’italienne de France. Pour la petite histoire, sachez que la sculpture des Trois Grâces présente sur la place de la Comédie est en réalité une reproduction, l’originale est abritée dans l’Opéra !

 

Pensez aussi à lever les yeux pour admirer l’architecture du XIXe siècle de la place et ses très beaux bâtiments de style Hausmannien. Et tentez de trouver le « scaphandrier » du cinéma Gaumont !

 

Vous l’aurez compris, la Place de la Comédie est véritablement le point central de tout séjour à Montpellier, et ainsi le point de départ idéal pour commencer votre aventure montpelliéraine au coeur du centre-ville, appelé l’Ecusson.

Etape 2 : le quartier St Roch

De la place de la Comédie, rejoignez la rue de la Loge, l’une des principales rues commerçantes du centre. Une fois engagé dans cette rue, tournez à gauche juste avant la Place Jean Jaurès dans la rue de l’Argenterie, puis tournez à droite rue de l’Ancien Courrier pour enfin arrivez à la place Saint Roch qui se trouvera sur votre gauche. Attention, il est très facile de se perdre dans le dédale de ruelles, tout Montpelliérain en a déjà fait l’expérience !

 

Le quartier Saint-Roch est un véritable village au coeur de la ville. Commencez par visiter son église néo-gothique construite au XIXe siècle, dédiée au protecteur de Montpellier. En sortant, admirer l’immense trompe-l’oeil sur la façade en face. Saint Roch se cache parmi les personnages !

 

Tout autour de cette place se trouvent de charmantes boutiques d’artisans et de créateurs locaux. Si vous comptez profiter de votre séjour pour faire un peu de shopping c’est l’occasion rêvée ! Il vous suffit de descendre la rue du Plan d’Agde, puis au bout, de tourner à droite rue du Petit-Saint-Jean. De là, explorez les ruelles alentours à la découverte des petites boutiques de créateurs et laissez-vous tenter par le savoir-faire unique “made in Montpellier” des céramistes, potiers, bijoutiers et autres formes d’art et d’artisanat.

Etape 3 : la place Sainte-Anne

Place Sainte Anne Montpellier

L’heure du déjeuner approche ? Dirigez-vous vers la Place Sainte-Anne, où vous pourrez vous restaurer en terrasse tout en profitant de la vue sur une magnifique église néo-gothique. Appelé le Carré Sainte-Anne, cet édifice du XIXème siècle a été reconverti en 1991 en espace culturel et en centre d’art contemporain. En travaux depuis 2017, on ne connait pas encore sa date de réouverture.

 

Si vous visitez Montpellier entre fin juin et mi-juillet, sachez que le quartier organise chaque année le festival des « Nuits de Sainte Anne », des soirées musicales gratuites. Selon les soirs, vous pourrez profiter de concerts de musique classique, de salsa, de jazz, de chansons françaises et d’ailleurs, …

Etape 4 : l’Arc de Triomphe & le Peyrou

Arc de Triomphe et place du Peyrou Montpellier

Empruntez la rue du Petit Scel pour sortir de la Place Sainte-Anne et déboucher sur la rue Foch. De par ses nombreux magasins élégants, son style architectural Haussmannien, ses immeubles aux facades décorées de sculptures et aux toits d’ardoise, c’est incontestablement la rue la plus chic de Montpellier !

 

Elle vous mènera au célèbre Arc de Triomphe qui fut érigé à la fin du XVIIe siècle sous l’impulsion du Roi Louis XIV à la place d’une des portes de l’ancien rempart de la cité. Sachez qu’il est possible de monter les 90 marches de l’Arc de Triomphe pour grimper au sommet et admirer le point de vue sublime sur la ville et ses alentours. Ces visites sont uniquement organisées par l’Office de Tourisme de Montpellier, qui se trouve sur la Place de la Comédie.

 

Poursuivez ensuite votre visite direction la Promenade du Peyrou. Cette place royale dédiée à la gloire du roi Louis XIV, bienfaiteur de la ville, fait partie des lieux de prédilection des Montpelliérains en quête d’un coin de verdure pour flâner et se reposer. Sur cette esplanade tout en longueur vous découvrirez une imposante statue équestre du Roi Soleil, ainsi qu’un château d’eau monumental. De là vous aurez une vue imprenable sur l’aqueduc qui alimentait Montpellier en eau depuis la source du Lez, mais aussi sur toute la ville et par temps clair, vous pourrez même apercevoir les Cévennes et les Pyrénées.

 

Avis aux chineurs : chaque dimanche matin ont lieu les « Dimanches du Peyrou », une grande brocante rassemblant de nombreux antiquaires professionnels.

Etape 5 : la place de la Canourgue

Place de la Canourgue Montpellier

La visite continue avec une nouvelle place (Et oui Montpellier et les petites places c’est toute une histoire !). Cette fois-ci direction la plus ancienne place de Montpellier : la place de la Canourgue.

 

Elle se distingue par ses allées entourées d’hôtels particuliers du XVIIe siècle. Parmi eux, l’hôtel de Sarret en vaut particulièrement le détour pour son mur extérieur en forme de coquille à l’origine du surnom que l’on donne à l’établissement : “l’hôtel de la Coquille”.

 

La place de la Canourgue se caractérise également par la fontaine des Licornes érigée en l’honneur du marquis de Castries. Un homme qui fut également gouverneur de Montpellier et dont le château surnommé « le Petit Versailles du Languedoc » se visite dans le village de Castries. De cette place, vous avez également une vue imprenable sur la Cathédrale Saint-Pierre, votre prochain arrêt !

Etape 6 : la Cathédrale Saint-Pierre

Cathédrale Saint Pierre Montpellier

Descendez la rue Saint-Pierre et vous arriverez directement en face de la Cathédrale Saint-Pierre. Vous ne pourrez pas manquer ses deux immenses tours cylindriques surplombées par un porche imposant. Construite au XIVe siècle, c’est l’église gothique la plus importante de la ville et la plus grande de l’ancienne région Languedoc-Roussillon. Elle est la seule de l’Ecusson à avoir survécu aux guerres de religion.

 

Avec ses quatre tours autour de la nef et ses nombreux systèmes de défense, dont notamment un chemin de ronde et des mâchicoulis, la cathédrale Saint-Pierre ressemble à une véritable forteresse.

 

Bon à savoir : il est possible de monter au sommet de la tour Urbain V pour admirer la ville vue d’en haut.

Etape 7 : le Jardin des Plantes

Continuez votre après-midi dans un petit coin de verdure paisible, avec un passage au Jardin des Plantes situé à 3 min à pied de la cathédrale. Créé en 1593 par le médecin Pierre Richer de Belleval, il s’agit du plus vieux jardin botanique de France. Depuis sa création, cet espace n’a cessé d’attirer botanistes, médecins, pharmaciens et universitaires pour la recherche et l’enseignement. Aujourd’hui encore, des chercheurs du monde entier se rendent dans ce jardin riche de plusieurs centaines d’années d’histoires scientifiques.

 

Le Jardin des Plantes s’étend sur près de 5 ha et abrite plus de 3000 espèces végétales aussi bien en pleine terre ou sous serre, dont des arbres multi centenaires, ainsi qu’un riche patrimoine sculpté. La légende raconte d’ailleurs que le plus vieil arbre de ce jardin a une étonnante particularité : il excause les souhaits !

 

Bon à savoir : des visites pédagogiques gratuites sont organisées régulièrement par l’Université de Montpellier.

Etape 8 : le Corum

Vue du Corum de Montpellier

S’il vous reste encore un peu de force, prenez le temps de vous rendre sur le toit du Corum de Montpellier. Ce palais des congrès offre en effet l’une des vues les plus saisissantes sur la métropole. Pour y accéder, rien de plus simple, l’entrée est libre en journée (jusqu’à 20h), il suffit simplement de prendre l’un des deux escaliers situés sur les extrémités de l’entrée du Corum. Une fois en haut, c’est un panorama à 360 degrés qui vous attend ! Le quartier des Beaux-Arts, des Aubes et même Antigone et Odysseum s’étendent sous vos yeux. Si vous vous y rendez par temps clair, vous pouvez même voir la mer Méditerranée au loin.

Etape 9 : Place du Marché aux Fleurs

Découvrez enfin une dernière place de Montpellier pour votre soirée : la Place du Marché aux Fleurs. Son nom vient du fait que le marché aux fleurs de Montpellier se tenait à proximité, mais aujourd’hui le véritable marché aux fleurs se trouve dans le quartier de la Mosson.

 

Elle se situe juste derrière la Préfecture, elle-même sur la rue Foch. Un peu en recul des grandes rues passantes de la ville, la Place du Marché aux Fleurs est un véritable havre de tranquilité. Très spacieuse, elle s’anime le soir avec les nombreuses terrasses des cafés et restaurants qui l’entourent. En bref, un lieu idéal pour passer une belle soirée en famille ou entre amis !

Jour 2 : Balade à vélo et journée à la plage

Pour cette deuxième journée, maintenant que vous connaissez le centre-ville de Montpellier sur le bout des doigts, il est temps d’aller découvrir ce qui fait aussi la richesse de cette ville, il s’agit de son or bleu : la mer Méditerranée !

De Montpellier à la plage à vélo

De Montpellier à la plage à vélo

Montpellier est la ville parfaite pour se déplacer de manière éco-responsable. Que ce soit grâce aux transports en commun tels que le bus ou le tramway ou à vélo sur les différentes pistes cyclables et voies vertes aménagées, il n’a jamais été aussi facile d’abandonner la voiture.

Et pour preuve, il est très facile de rejoindre les stations balnéaires situées à moins de 15 km, soit seulement 45 minutes à vélo. Pour cela, rendez-vous à l’arrêt Port Marianne (tram 1 ou 3). Profitez-en pour vous balader autour du bassin Jacques Coeur et vous rafraichir les pieds au miroir d’eau qui se trouve en face en traversant l’avenue. Si vous y allez avec des enfants, ils seront ravis de savoir qu’une aire de jeux est disponible sur place. 

C’est du quartier Port Marianne que part la voie vert qui vous permettra de rejoindre les plages de Palavas-les-Flots via un espace cyclable aménagé et sécurisé en suivant le cours du Lez. Cela vous permettra de profiter des paysages du Languedoc en toute sérénité et notamment lors de la traversée des étangs du Pays de l’Or où vous pourrez apercevoir flamants roses, hérons, chevaux camarguais et autres espèces typiques de la région, dépaysement total garanti !

 

Vous n’avez pas de vélo à disposition ?

Pas de souci, vous pouvez louer un vélo en libre service, appelé vélomagg, un peu partout dans Montpellier ! Et sachez que même si vous n’êtes pas abonné aux transports montpelliérains, le service de location Vélomagg est accessible avec l’application M’Ticket disponible sur smartphone. Et les 2 premières heures sont gratuites pour tous ! 

 

Une fois sur place, le seul mot d’ordre c’est de profiter de l’air marin. Et pourquoi pas d’aller se poser sur le sable avec vos enfants pour pique-niquer et vous rafraichir dans la mer Méditerranée.

Pause au marché du Lez

Après cette journée de détente à la plage, et avant de reposer votre vélo ou après si vous souhaitez y passer la soirée, vous pouvez vous arrêter au marché du Lez. C’est l’un des spots « tendance » de la métropole depuis sa création en 2016.

 

Au départ, ce n’était que de vieilles friches industrielles. Elles ont été transformées en un espace atypique et créatif aux multiples facettes où se mêlent brocanteurs, commerces, foodtrucks, restaurants, … Des halles gourmandes ont aussi ouvert leurs portes avec une vingtaine de corners proposant toutes sortes de saveurs locales et internationales. En résumé, un lieu festif où il fait bon partager un verre et dîner en plein air.

Visiter Montpellier plus longtemps

Avec ces 2 journées riches en découverte, vous allez ainsi goûter à la vie montpelliéraine. Et si vous restez plus de 2 jours sur place, voici d’autres idées pour continuer à découvrir Montpellier et sa région :

A la découverte de Saint-Guilhem-le-Désert

Il était une fois le petit village de Saint-Guilhem-le-Désert.

 

Il y a fort longtemps, au temps jadis, Saint Guillaume, prénommé Guilhèm en langue d’oc, cousin de Charlemagne et alors comte de Toulouse et duc d’Aquitaine, décide de fonder une abbaye dans un lieu reculé de la vallée de l’Hérault, à l’entrée du Verdus et du cirque de l’Infernet. Saint Guillaume qualifie cet endroit de “désert”, non pas à cause du paysage, mais parce que l’endroit se tient à l’écart de toute autre présence humaine. Petit à petit, un village et une communauté se développent autour de l’abbaye de Gellone, sans déroger au caractère calme et apaisant de ce haut lieu spirituel. Saint-Guilhem-le-Désert est ainsi né.

 

Le temps passe et voit défiler de nombreux pèlerins qui cheminent vers Saint-Jacques-de-Compostelle, dont le village fait figure d’étape incontournable de l’itinéraire passant par la route de Toulouse, car c’est au sein de son monastère que se trouverait un fragment de la Vraie Croix du Christ.

 

Aujourd’hui, Saint-Guilhem-le-Désert a conservé cet aspect quasi-mystique, et voit toujours affluer pèlerins et croyants en quête de recueillement. Mais, si le village reste encore à l’écart de la civilisation, sa beauté et sa singularité attirent maintenant randonneurs et promeneurs à la recherche de nature et de culture.

Que voir à Saint-Guilhem-le-Désert ?

Que voir à Saint Guilhem le Désert Hérault

La cité médiévale de Saint-Guilhem-le-Désert est classée parmi les Plus Beaux Villages de France. Situé au cœur des gorges de l’Hérault, ce village perché, dont le point le plus haut culmine à plus de 800 mètres d’altitude, est une merveille d’architecture nichée dans les montagnes. Joyau de l’art roman languedocien, Saint-Guilhem-le-Désert offre une échappée temporelle et sensorielle mémorable. Ses bâtiments et monuments chargés d’histoire et de vécu ne vous laisseront pas indifférents, tout comme les paysages qui l’entourent, entre garrigue et massifs minéraux.

 

Déambulez dans les ruelles pittoresques et laissez votre instinct guider vos pas. Vous passerez certainement devant la maison Lorimy, dont la façade est sans doute la plus remarquable du village, ou devant l’église Saint-Laurent. Continuez votre balade et laissez-vous porter jusqu’au château du Géant et la tour des prisons, puis partez ensuite à la découverte de l’abbaye de Gellone, classée au Patrimoine Mondial de l’UNESCO, avant de prendre une pause bien méritée à l’ombre du platane centenaire qui trône au centre de la Place de la Liberté.

 

Enfin, prenez le temps de visiter les musées et de faire quelques emplettes auprès des artisans locaux, partez à la recherche des 15 fontaines du village, ou préparez-vous pour une belle randonnée au milieu de paysages exceptionnels.

Que faire à Saint-Guilhem-le-Désert ?

Que faire à Saint-Guilhem-le-Désert Hérault

Outre la visite du village, l’endroit est également célèbre car il offre un point de départ idéal pour de nombreuses randonnées, de durée et de niveau de difficulté variés.

 

Ceux qui souhaitent une balade courte d’environ 1h sans trop d’efforts pourront suivre un itinéraire balisé en rouge et blanc, partant de la place centrale et menant à un petit chemin empierré qui débouche sur site en hauteur, offrant ainsi un point de vue idéal pour contempler le village et les paysages environnants. Une belle promenade à faire en début de matinée ou en fin d’après-midi, car le village se trouve en contre-jour en pleine journée.

 

Pour ceux qui souhaitent marcher un peu plus longtemps, le circuit des Fenestrettes figure parmi l’une des plus belles randonnées de l’Hérault. Bien balisé et de difficulté modérée, cet itinéraire de 10 km vous emmène à la rencontre de paysages sauvages grandioses. Vos efforts seront récompensés par de magnifiques points de vue panoramiques sur les gorges de l’Hérault et, à certains endroits, vous pourrez apercevoir le sommet du Pic Saint Loup et même distinguer les reflets de la mer ondulant au loin ! Un incontournable à effectuer en matinée afin d’éviter la grande fréquentation du circuit et les fortes chaleurs si vous comptez vous y rendre une belle journée d’été.

 

Vous êtes tenté par une randonnée mais pas vraiment bien renseigné ? Découvrez quelle randonnée dans l’Hérault est faite pour vous !

 

Si vous souhaitez profiter des paysages autrement, sachez que Saint-Guilhem-le-Désert est pourvu d’une base nautique accessible à partir de 4 ans, propice aux balades en famille et aux activités aquatiques ludiques et rafraîchissantes. En plein milieu de ce superbe décor, essayez-vous au paddle ou au canoë-kayak, partez pour une balade aquatique ou installez-vous pour un pique-nique en plein air !

A découvrir dans les environs de Saint-Guilhem-le-Désert

A découvrir dans les environs de Saint-Guilhem-le-Désert Hérault

Vous trouverez de nombreux sites d’exceptions à découvrir dans les environs.

 

Le fameux Pont du Diable ne se trouve qu’à 7 minutes en voiture de Saint-Guilhem-le-Désert. Profitez de votre escapade pour vous y arrêter un instant et admirer ce magnifique pont roman du XIème siècle, classé au Patrimoine Mondial de l’Humanité par l’UNESCO, qui tire son nom d’une légende ancestrale !

 

Non loin de là se trouve également la Grotte de Clamouse, véritable prouesse naturelle, dont la beauté singulière et la rareté de ses concrétions sont mondialement connues. Partez explorer cet écrin fabuleux situé au pied de la Séranne, à quelques centaines de mètres en amont du Pont du Diable et venez contempler ses majestueuses draperies de très grande taille, ses somptueux cristaux d’aragonite et ses étonnantes perles des cavernes !

Comment s’y rendre ?

En voiture, Saint-Guilhem-le-Désert se situe à une quarantaine de minutes de Montpellier. Il vous faudra emprunter l’autoroute A750, dont la portion menant au village est gratuite. Vous aurez ensuite la possibilité de vous garer aux parkings municipaux payants.

 

Il est également possible de se garer à la Maison du Grand Site de France, près du Pont du Diable, (parking payant d’avril à septembre) et de prendre ensuite une navette gratuite jusqu’à Saint-Guilhem-le-Désert, qui dessert en chemin le Pont du Diable et la Grotte de Clamouse. La navette gratuite n’est mise en circulation que de mai à août, seulement les week-ends en mai, juin et septembre, et tous les jours en juillet et août.

 

En bus depuis Montpellier, la ligne 668 se rend à Saint-Guilhem-le-Désert depuis l’arrêt de tramway Mosson, accessible par les lignes 1 et 3. Cette ligne de bus dessert également le Pont du Diable et la Grotte de Clamouse. Le billet unitaire est en vente directement à bord du bus, au prix de 1,60€ le voyage, correspondance gratuite.

 

Ou venez visiter le village ou randonner autour de St-Guilhem avec CoAventure lors d’une visite guidée au départ de Montpellier. Laissez derrière vous les tracas liés à la logistique et profitez d’une visite guidée enrichissante, où notre Explorateur vous contera les histoires, les mythes et les légendes des environs et vous proposera des parcours hors des sentiers battus, pour découvrir la cité et ses chemins de randonnée comme vous ne les avez jamais vus !

Idées de balades à vélo dans l’Hérault

En toute saison, quel que soit votre niveau, que ce soit en solo, entre amis ou en famille, l’Hérault et ses excursions à deux roues ont tout pour plaire. De la simple balade à la grande escapade, choisissez votre vélo et en avant toute !

Quel vélo choisir ?

Commençons par s’équiper du bon vélo. Pour le choisir c’est simple, il suffit de se poser la question : quelle en sera mon utilisation ? Allez-vous rouler en rase-campagne, en montagne, sur route, en ville, … ? Pour vous aider dans votre prise de décision, détaillons les 5 grands types de vélos qui existent.

Types de vélo pour balades dans l'Hérault

Le vélo à assistance électrique (VAE)

La première chose à savoir c’est que le VAE n’est pas un vélo pour les feignants. Si vous ne pédalez pas, vous n’avancez pas ! Mais il est vrai que l’assistance électrique permet de parcourir les multiples paysages de l’Hérault avec une facilité déconcertante. Il permet également de pouvoir pédaler – en côte notamment – sans douleur. Alors si vous avez mal aux genoux ou d’autres douleurs articulaires, n’ayez plus peur de vous remettre au vélo ! Le vélo à assistance électrique existe aussi en format tout-terrain. Il est un compagnon idéal pour tous ceux qui oscillent entre ville et nature. Que ce soit les parcours en moyenne-montagne ou en vignoble… rien ne vous résistera !

Le vélo tout-terrain (VTT)

Appelé plus communément VTT, c’est un vélo destiné à une utilisation sur des terrains cahoteux, vallonnés donc hors des routes goudronnées. Il est parfait pour pédaler en pleine nature grâce à sa bonne tenue de route et son aptitude à amortir les violents chocs. Rappelez-vous seulement que la pratique du VTT nécessite tout de même une bonne condition physique.

Le vélo de route

Il se distingue aisément des autres : il est plus léger, avec des pneus plus fins et un cintre recourbé. Son avantage est qu’il peut convenir à tous les profils de cycliste. Que vous souhaitez vous mettre au cyclotourisme ou au cyclosport, il y aura forcément un vélo de route fait pour vous !

Le vélo tout chemin (VTC)

Le VTC est un vélo assez polyvalent qui s’utilise aussi bien pour des trajets réguliers en ville ou pour des chemins plus escarpés dans la garrigue. A partir du moment où vous roulez sur des chemins plutôt plats qu’ils soient de terre ou goudronnés, le vélo tout chemin sera votre meilleur allié !

Le gravel

Le vélo de gravel, c’est la tendance du moment ! A mi-chemin entre le vélo de route et le VTT, il permet de pédaler aussi bien sur route que sur des sentiers, des pistes et des chemins. Ses côtés hybride et polyvalent permettent ainsi une multitude de possibilités : vous pourrez l’utiliser aussi bien pour partir à l’aventure, explorer tous les chemins, pour vos loisirs, pour aller travailler ou pour voyager. Avec le gravel, tout est possible !

 

Maintenant que vous êtes équipés, voici plusieurs circuits à vélo pour toutes les envies et tous les niveaux.

3 balades à vélo idéales à faire en famille ou entre amis

Le Canal du Midi

Balade vélo Canal du Midi

De Toulouse à Sète, le Canal du Midi est un immanquable du sud de la France. Et quoi de mieux que de pédaler le long de ce canal pour découvrir ce que l’on nommait au XVIIe siècle “le Canal royal du Languedoc” et qui est aujourd’hui classé au Patrimoine Mondial de l’Unesco depuis 25 ans. Un sentier ombragé par les platanes, un niveau de difficulté très faible et l’absence de dénivelé en font une balade en famille parfaite.

 

Vous l’aurez compris pas besoin spécialement d’un VTT pour cette excursion. Cependant, le vélo électrique est très appréciable puisqu’il permet de parcourir une plus longue distance sans trop ressentir de douleur dans les jambes à la fin de la journée. Par ailleurs, les départements de l’Hérault et de l’Aude ainsi que la DREAL Occitanie (Direction Régionale de l’Environnement, de l’Aménagement et du Logement) ont fait le choix d’équiper les haltes de repos principales du Canal avec des bornes de recharge pour vélos à assistance électrique. Vous en retrouverez dans le port de Colombiers mais aussi dans la halte vélo de Cazouls-lès-Béziers se trouvant sur la voie verte. Un service ajouté qui fait du Canal du Midi, le lieu idéal pour se promener en électrique !

 

Et si vous souhaitez parcourir le Canal dans son intégralité, ce ne sera pas du luxe car ceux sont 241 kilomètres qu’il faudra pédaler et 3 départements à traverser : la Haute-Garonne, l’Aude et pour finir l’Hérault. Ce trajet est l’occasion rêvée d’observer les paysages changer au fur et à mesure de votre avancée jusqu’à l’embouchure orientale du Canal dans l’étang de Thau.

Le tour du Puech des Mourgues

Tour du Puech des Mourgues en vélo

Cette balade de 26km en forme de boucle démarre à Vacquières, direction Saint-Bauzille de Montmel et retour par les petits villages de Fontanès et Sauteyrargues pour revenir au point de départ. Ce parcours n’est pas particulièrement difficile mais quelques passages mériteront d’être vigilant.

 

Ce circuit vous fera découvrir le terroir de l’AOC Pic Saint Loup fait de vignobles, garrigues et villages typiques du paysage héraultais. De plus, vous pourrez en profiter pour monter au sommet du Puech des Mourgues, à pied ou à vélo. D’en haut, vous profiterez d’un superbe panorama sur le Pic Saint Loup, la montagne de l’Hortus et les Cévennes, bref une belle récompense !

Autour du Pic Saint Loup

Balade à vélo autour du Pic St Loup Hérault

De plus en plus à la mode, les balades en vélo électrique tout terrain restent une façon atypique et insolite de partir à l’aventure. Et s’il y a bien un incontournable dans notre beau département, c’est bien le Pic Saint Loup. Et ça tombe bien car découvrir ce territoire emblématique en pédalant avec l’assistance électrique devient un jeu d’enfant.

 

C’est l’occasion de se balader dans les différents vignobles dont regorgent ces lieux. Vignes, oliviers et vue panoramique, que demander de plus ? Une dégustation peut-être ? Sachez que CoAventure propose des escapades à la découverte du Pic Saint Loup et de ses vins. Il est possible de pédaler autour du Pic sans affronter la montée vers la croix, ce trajet est plus accessible et permet toujours de découvrir les vignobles avant de finir sur une dégustation. Vos enfants aussi auront le droit à leur dégustation avec des jus de fruits bio. Et oui après l’effort chacun trouvera son réconfort !

 

Petite variante pour les plus téméraires ! Vous pouvez pédaler jusqu’au sommet qui vous attend au bout de 4,9 km de côte. Attention tout de même, le parcours comporte quelques sentiers techniques avec des pierres dans la montée et en descente.

 

Le saviez-vous ? Le Pic Saint Loup est devenu en 2017, une appellation à part entière réservée aux vins rouges et aux rosés. L’AOC (Appellation d’Origine Contrôlée) Pic-Saint-Loup s’étend sur près de 15 communes de l’Hérault.

3 idées de parcours pour cyclistes aguerris

Le lac du Salagou

Le “Grand Rouge” c’est quoi ? Un site aride aux couleurs rouges qui rappelle les déserts d’Arizona ou d’Afrique et c’est évidemment le lac du Salagou. Labellisé Site VTT-FFC, le lac offre aux cyclistes, pour sa géologie et ses paysages uniques, un terrain de jeu hors du commun ! Certains diront même que le tour du lac du Salagou est la balade en vélo tout-terrain la plus célèbre de l’Hérault.

 

Ce tour vous embarque pour 3 heures de pédalage sur près de 27 km et un dénivelé de 366 mètres. Un circuit qui vous musclera les jambes soyez-en certains ! D’autres circuits sont tout à fait possibles, avec un passage par les balcons volcaniques ou encore un arrêt sur les berges du Salagou.

 

En tout, 13 circuits labellisés VTT-FFC sont praticables, il y en a donc pour tous les goûts !

La Vallée de l’Hérault – Saint-Guilhem-le-Désert

Comment penser à faire une excursion sportive en VTT sans faire en même temps du cyclotourisme ? Les 7 parcours de la Vallée de l’Hérault vous donnent accès aux 2 !

 

A seulement 20 minutes de Montpellier, la Vallée de l’Hérault peut vous faire voyager entre montagnes – comme le massif de la Séranne – au nord et vignobles à l’ouest ou au centre. Cette vallée constitue l’un des patrimoines naturels et historiques le plus remarquable du département. Parmi les 125 km de circuits labellisés VTT-FFC, les balcons de Montpeyroux vous feront découvrir les hauteurs de Saint Guilhem le Désert, l’un des plus beaux villages de France. Il s’agit d’un circuit de 16,3 km avec 430 m de dénivelé et un sol cahoteux donc faites preuve de prudence si vous décidez d’arpenter ce sentier.

 

Le saviez-vous ? En 2017, le site St-Guilhem-le-Désert – Gorges de l’Hérault a obtenu le label Grand site de France, attribué aux sites engagés dans le développement d’un tourisme durable et respectueux de l’environnement.

Le col des Lavagnes

Le circuit Gorges de l’Hérault – col des Lavagnes est le combo parfait entre activité cyclotouristique et cyclosportive. Mais avant toute chose sachez que ce circuit est réservé aux cyclistes expérimentés puisqu’il demande de pédaler sur 55 km sans possibilité de raccourcissement ! Si vous avez les jambes bien préparées, vous pouvez alors tenter l’ascension du magnifique col des Lavagnes de 5 km avec 370 mètres de dénivelé. Rassurez-vous, l’effort est largement compensé par la beauté du panorama : une vue sur la forêt domaniale qui se trouve à Saint-Guilhem-le-Désert, et une fois au sommet, vous trouverez sur votre droite le Mont Saint-Baudille avant de redescendre vers Montpeyroux. Le départ s’effectue dans le village de Saint-Jean-de-Buèges, en passant par Pégairolles de Buèges, Montpeyroux, Saint-Guilhem-le-Désert jusqu’au retour à Saint-Jean-de-Buèges.

Idées de voies vertes dans l’Hérault

Petits ou grands, amateurs de sensations fortes ou de paisibles balades, les 200 kilomètres de voies vertes que compte l’Hérault ne manqueront pas de satisfaire vos envies.

 

5 bonnes raisons d’emprunter les voies vertes pour des balades à vélo avec les enfants :

  • Pédaler en toute sécurité sans craindre les véhicules motorisés
  • Découvrir l’Hérault loin du bruit et de l’affluence
  • Idéal pour petits et grands vu que les voies vertes sont quasi-plates !
  • Les voies vertes sont conviviales : cyclistes, marcheurs, joggeurs, cavaliers peuvent se rencontrer et échanger 
  • Les balades en plein air diminuent l’anxiété, le stress et la dépression, conclusion : ça fait du bien !

 

Le saviez-vous ? Une voie verte se distingue d’une piste cyclable puisqu’elle est ouverte à toute la circulation non motorisée tels que les vélos, les piétons, les rollers, les personnes à mobilité réduite ou encore les cavaliers, alors que la piste cyclable est réservée aux cyclistes.

Côté mer

De Montpellier à la plage à vélo

Dans l’Hérault, nous avons la chance que le littoral soit accessible à vélo et dispose également de plusieurs consignes à vélo à Carnon, Frontignan-plage, Portiragnes-Plage et Vendres-Plage.

 

Il est notamment possible de rejoindre Montpellier à Palavas-les-Flots en deux roues. Le départ peut se faire depuis le centre-ville situé à 13 km des plages. Pour arriver à Palavas-les-Flots il suffit de longer le Lez et de passer à travers les étangs. Une fois arrivée à Lattes, vous pouvez savourer une pause bien méritée à la Maison de la Nature pour découvrir la faune et la flore de la réserve protégée de l’étang du Méjean.

 

La voie du Lez permet aussi d’atterrir à Carnon, il faudra penser à changer de direction au niveau du bassin Jacques Coeur pour longer les voies du tramway de la ligne 3. Et une nouvelle voie verte reliant la mer a été ouverte. Il est désormais possible de rejoindre la Grande Motte en partant de Lunel grâce à la nouvelle voie verte de 13,5 km.

Côté terre

Voie verte dans l'Hérault

Comment parler des voies vertes de l’Hérault sans évoquer la Passa Païs (à prononcer « passo païs »), alias la voie verte la plus longue de l’Hérault ? Cette voie verte tient son nom de l’occitan Passa Païs qui veut dire Passe-Pays dû au fait qu’elle relie les deux midis (le versant océanique et le méditerranéen) en traversant la ligne de partage des eaux. Entre Tarn et Hérault, la Passa Païs était une ancienne voie ferrée construite à flanc de montagne.

 

La voie permet de pédaler sur un terrain quasiment plat mais surtout ombragé et de nombreuses activités sont proposées le long de celle-ci : canöe, canyoning, visite de grottes, … L’itinéraire cyclable Passa Païs, vous plonge au plein cœur du Parc Naturel Régional du Haut-Languedoc, sur un parcours où se mélangent des paysages de moyennes montagnes, forêts, ou encore landes et garrigues.

 

Et vous quelle est votre balade préférée à vélo dans l’Hérault ?