Les plus beaux sites naturels du Gard

Le Gard est une niche pour se ressourcer en nature. Remarquable pour son extraordinaire variété de paysage, ses traditions bien ancrées et son histoire millénaire, le Gard est une terre d’exception, bercé par le doux chant des cigales. Des Cévennes à la Camargue, de la Provence au littoral méditerranéen, …

On vous emmène à la découverte des plus beaux sites naturels du Gard !

Dans le nord-ouest du Gard : les Cévennes

Les sites naturels incontournables des Cévennes dans le Gard

Le Parc National des Cévennes est un paysage unique, chargé en histoire et en diversité. Créé en 1970, ce parc est l’unique habité en permanence dans sa zone cœur et ce, depuis la préhistoire ! C’est d’ailleurs les traces historiques d’agro pastoralisme qui lui ont valu d’être nommé au patrimoine mondial de l’humanité par l’UNESCO. Il a également reçu d’autres labels tel que celui de réserve de biosphère par l’UNESCO et de Réserve Internationale de Ciel Étoilé par International DarkSky Association. Connu et reconnu, le parc national des Cévennes est parfait pour se reconnecter à la nature.

Les sites naturels ne pas louper : 

  • Le Mont Aigoual : Perché à 1567m d’altitude, admirez la beauté du paysage avec un panorama à 360° et une vue imprenable du Mont Lozère jusqu’au pied de l’Aigoual. Par temps clair, la vue s’étend même jusqu’à la mer Méditerranée ! Parcourez les flancs du massif, un lieu parfait pour sortir au cours des 4 saisons : randonnée à pied ou en raquettes à neige, balade en VTT, visite (gratuite) d’un des derniers observatoires habités au monde, … il y en a pour tous les goûts ! Un incontournable du Gard pour débuter la visite.

  • Le Cirque de Navacelles : Coincé entre le Larzac et les Cévennes, le Cirque de Navacelles est un autre incontournable du coin. Au sud de la région des Grands Causses, le canyon divise l’Hérault et le Gard au travers de sa vallée.
    Le Cirque de Navacelles est d’ailleurs considéré comme l’un des plus grands cirque d’Europe, avec 300m de profondeur. Au même titre que les Causses et les Cévennes, le site est classé en 2011 au patrimoine mondial de l’humanité par l’UNESCO ! 
    Observez de magnifiques paysages sauvages :
    • D’un premier abord, depuis les 3 belvédères de Blandas (des Chênes, de la Doline et de la Cascade) qui offrent un panorama splendide sur le canyon.
    • D’un second abord, depuis la vallée, avec la résurgence de la Vis qui se transforme en cascade au Moulin de la foux ainsi que dans la charmante commune de Saint-Maurice-de-Navacelle.

  • La cascade de la Vis : À la sortie du Cirque de Navacelles, la rivière creuse les Gorges de la Vis. C’est à l’entrée du charmant village de Saint-Laurent-le-Minier que se déverse la fameuse cascade, un lieu parfait pour passer une après-midi en famille au bord de l’eau.

Dans le sud du Gard : la Petite Camargue ou Camargue Gardoise

Les sites naturels incontournables de la petite Camargue dans le Gard

Des rizières aux salins, des étangs aux couleurs roses à la garrigue, les vastes paysages camarguais donnent un caractère unique avec, au rendez-vous, une faune et une flore exceptionnelles. Labellisé Grand Site de France depuis 2014, partez à la découverte d’un territoire d’exception.

 

Les sites à ne pas louper :

 

  • La plage de l’Espiguette : À seulement 15 min en voiture du Grau du roi s’étend un exceptionnel massif dunaire long d’une dizaine de kilomètres. L’incontournable de la côte méditerranéenne pour profiter de la mer et ses sublimes couchers de soleil immanquables. Tant il est prisé des touristes en saison estivale, tant il est sauvage en basse saison.

  • Les salins d’Aigues-Mortes : De mars à novembre, flânez aux abords des surprenants salins féeriques aux couleurs roses. Datant du Moyen- ge, le lieu est connu comme un gardien de la vie sauvage camarguaise. Il recueille aujourd’hui des centaines d’oiseaux sauvages. C’est d’ailleurs le parfait lieu pour un rendez-vous en tête-à-tête avec les flamants roses ! En plus d’une vue imprenable sur les remparts de la ville fortifiée d’Aigues-Mortes, vous pourrez escalader les camels (montagnes) de sels.
    À savoir : l’entrée est payante. Retrouvez toutes les infos sur le site des Salins.

  • La Réserve Naturelle Régionale du Scamandre : Attachée à la commune de Vauvert, la Réserve Naturelle du Scamandre représente un joyau de patrimoine naturel pour le département. Réputé pour abriter de nombreuses espèces sauvages, le parc vous propose de partir à sa découverte avec 3 sentiers en boucle de 500m à 4,5km. Libre d’accès de 9h à 18h, arpentez les pontons à pilotis qui surplombent les marais. Sans difficulté et accessible à tous les âges, le lieu est parfait pour passer un moment au plus près de la faune et la flore sauvage camarguaise. Pensez à vous munir d’une paire de jumelles afin de ne rien louper !

Envie de vivre une aventure qui sort de l’ordinaire ?

 

Que ce soit en solo, en famille ou entre amis, trouvez votre prochaine activité éco-responsable dans le Gard !

Au centre du Gard : autour de Nîmes

La garrigue autour de Nîmes suppose un lieu idyllique de tranquillité et de nature à perte de vue. C’est là que se cache bien des joyaux du Gard à visiter, parfait pour s’accorder un petit moment de repos lors d’un week-end ! 

 

À ne pas louper : 

 

  • Les Concluses de Lussan : Remarquable paysage de falaises creusées sur 6km par l’Aiguillon. Spot de baignade et de randonnée, c’est un lieu idéal pour une sortie avec les enfants ou entre amis et, par ailleurs, l’une des plus belles sorties à faire dans le Gard !

  • Les gorges du Gardon : Canyon de 29km, entre Nîmes et Uzès, ces gorges sont remplies d’activités et d’aventures en pleine nature : canoë, randonnée, baignade, … Tout est réuni pour faire de superbes sorties ! Classées comme une « réserve de Biosphère » par l’UNESCO, les Gorges du Gardon recèlent de petits secrets qui s’offrent à vous dès les premiers pas… Des criques peu connues aux points de vue spectaculaires, le territoire est parfait pour se réfugier en pleine nature.

  • Le gouffre des Espélugues : Du côté de Dions se profile une aspérité peu connue… Le gouffre des Espélugues, une cavité qui pourrait même contenir les arènes de Nîmes ! Profitez d’une vague de fraîcheur en été ou d’un abri en hiver au cœur de la forêt.

L’est du Gard : du côté Provençal

Les sites naturels incontournables dans le Gard provençal

Laissez vous porter par le charme de la vie à la provençale et ses petites merveilles naturelles qui nous font voyager hors du temps ! 

Les sites naturels ne pas louper :

  • La vallée de la Cèze : Cette vallée tient son nom de la rivière qui la traverse. Entre les Cévennes et l’Ardèche, située au nord du Gard, peu fréquentée et peu connue, la vallée de la Cèze saura conquérir les amoureux de la nature !

  • Les cascades du Sautadet : Site naturel exceptionnel niché au pied d’un des plus beaux villages de France : La Roque-sur-Cèze. Légendes et eaux se mélangent pour former mythes, marmites et cascades.
    Attention : Bien que ce site soit une vraie merveille pour les yeux, nous vous rappelons qu’il est strictement interdit de se baigner : des plages sont prévues à cet effet un plus haut sur le court de la rivière.

  • Les Fosses de Fournès : À la découverte d’un paysage lunaire ! Décor aride aux pentes argileuses, appelées “pitons”, creusées par des sillons. Dépaysagez-vous lors d’une balade sur un sentier forme un boucle de 2h environ, non accessible aux poussettes.

Il n’est pas sans rappeler que l’ensemble de ces sites sont naturels et pour la plupart protégés. Respecter l’environnement qui nous entoure c’est aussi le protéger. Donc pensez à bien rester sur les sentiers balisés et ne laisser aucune trace de votre passage lorsque vous partirez à leur découverte !

 

> Découvrez toutes nos activités éco-responsables dans le Gard

Fabriquer son calendrier de l’Avent éco-responsable

Les fêtes de fin d’année approchent à grands pas et avec elles toute l’euphorie et la magie qui subliment cette période si chère au cœur, et au portefeuille, d’une bonne partie de la population. Et si les décorations, les cotillons et la dinde aux marrons ont déjà envahi les rayons, un autre incontournable est également présent : le calendrier de l’Avent. Pour petits et grands, garni de chocolats, de bières ou de produits de beauté, il en existe de toutes sortes et pour tous les budgets. 

 

Il est parfois difficile de faire un choix, surtout si l’on souhaite allier originalité et éco-responsabilité. Et si la solution était tout simplement de le fabriquer ? Dans cet article, retrouvez conseils et astuces pour un calendrier de l’Avent écolo et fait maison !

Pourquoi fabriquer son calendrier de l’Avent éco-responsable ?

Le Père-Noël n'aime pas les ordures

Pour faire un geste pour la planète

C’est bien connu, le Père Noël n’aime pas les ordures. Pourtant, malgré les strass et les paillettes, les fêtes de fin d’année ont un côté beaucoup moins glamour : leur impact colossal sur l’environnement. Entre le gaspillage alimentaire, le suremballage et la surconsommation, cette période festive engendre en réalité un énorme pic de pollution. Le calendrier de l’Avent fait main, c’est la liberté de choisir non seulement les matières premières qui le composeront, mais également les petits présents qui le garniront, le tout dans une démarche responsable en accord avec vos valeurs.

Pour rentrer dans son budget  

Attendu de pied ferme aussi bien par les adultes que par les enfants, le calendrier de l’Avent fait figure de tradition et ouvre le bal des festivités du mois de décembre. Véritable cadeau avant l’heure, il représente un coût élevé dans le budget des ménages. De l’indémodable rempli de chocolats aux plus modernes dédiés à un thème, son prix peut vite grimper, certains avoisinant même la centaine d’euros ! En fabriquant vous-même votre propre calendrier de l’Avent, vous maîtrisez ainsi entièrement son prix de revient. Et en vous arrangeant pour qu’il soit réutilisable, cela vous évitera également des dépenses supplémentaires pour les années suivantes !

Pour des cadeaux utiles et personnalisés 

Souvent suremballés et aussitôt jetés dès la dernière case dévoilée, les calendriers de l’Avent à thèmes contiennent parfois des objets dont vous n’aurez pas nécessairement l’utilité, et qui finiront par s’entasser dans le fond de vos tiroirs ou le haut d’un placard jusqu’à ce que vous vous décidiez à les vendre ou à les jeter. Pour éviter cette surproduction inutile de déchets, les calendriers de l’Avent DIY vous offrent l’opportunité de choisir vous-même comment les remplir. Vous aurez donc la possibilité de pouvoir (vous) offrir des petits cadeaux utiles, qui ont du sens, et 100% personnalisés !

Pour partager un moment créatif en famille 

Fabriquer son propre calendrier de l’Avent peut s’avérer contraignant, souvent par manque de temps. Mais justement, cela vous obligera à vous poser quelques instants pour prendre du temps pour vous, ou partager un moment en famille ! Votre réalisation finale sera un véritable accomplissement personnel dont vous garderez de superbes souvenirs !

Quelques idées pour fabriquer un calendrier de l’Avent maison

Fabriquer son calendrier de l'Avent éco-responsable avec des rouleaux de papier toilette

Quelles matières privilégier pour votre calendrier de l’Avent éco-responsable ? 

L’un des nombreux atouts d’un calendrier de l’Avent fait maison est d’avoir la mainmise sur toute sa réalisation, des matières choisies à son aspect général. Ainsi, vous pourrez fabriquer un objet unique et original qui s’intégrera parfaitement à votre décoration. 

 

Pour ce faire, vous pouvez miser sur les matériaux de récupération, qui vous éviteront d’acheter des fournitures neuves et qui répondront parfaitement à la démarche zéro déchet. Dans l’idéal, choisissez des matériaux solides qui dureront dans le temps, afin de pouvoir réutiliser votre calendrier de l’Avent les années suivantes. 

 

D’une manière générale, évitez autant que possible les matières plastiques ou contenant des fibres issues du pétrole.

Le calendrier en rouleaux de papier toilette  

Il existe de nombreux exemples de calendriers de l’Avent faits main, que vous pouvez décliner à l’infini selon votre imagination. 

 

L’un des plus populaires est sans conteste le calendrier de l’Avent fabriqué à base de rouleaux de papier toilette, dans sa version à poser ou à suspendre. En forme de sapin, de couronne ou de flocon, les possibilités sont nombreuses et son coût de fabrication peu onéreux ! Veillez tout de même à le ranger précautionneusement dans un endroit sec afin de pouvoir le ressortir en bon état l’année suivante.

Le calendrier en tissu ou en feutrine 

Parmi les calendriers de l’Avent légers et faciles à stocker, on retrouve également les calendriers en tissu ou en feutrine, qui reviennent au goût du jour depuis quelques années. Écologiques et économiques, ces versions nécessitent cependant quelques notions de coutures, l’occasion idéale pour (ré)apprendre les bases ! 

Le calendrier à base de chaussettes esseulées 

Toujours dans une démarche zéro déchet, pensez à garder de côté vos chaussettes qui auraient perdu leur moitié au cours de l’année ! Plutôt que de les jeter, recyclez-les en un calendrier de l’Avent amusant !

Le calendrier en contenants recyclés 

Pour les plus gros cadeaux, n’hésitez pas à conserver vos contenants, comme vos pots de confiture, de cornichons ou de moutarde. Un coup de peinture pour décorer les parois et garder la surprise, et le tour est joué ! Vous pouvez également utiliser des boîtes de conserve ou des boîtes d’allumettes pour reproduire ce concept, et pourquoi pas varier les formes pour plus d’originalité !

De la décoration de Noël au repas fait maison en passant par les emballages cadeaux originaux et écolos, découvrez nos meilleurs conseils pour passer un Noël plus éco-responsable.

 

> Comment passer un Noël éco-responsable ?

Avec quoi remplir votre calendrier de l’Avent fait main ?

Des petits mots qui procurent un grand plaisir

Pas besoin de gadgets coûteux pour (se) faire plaisir, les choses les plus simples sont souvent les meilleures. Chaque jour, découvrez une photo, un mot doux ou une citation inspirante pour entamer la journée du bon pied ! 

 

Les plus inspirés pourront décliner ces petites notes par des devinettes ou des “bonnes actions du jour”, comme prendre le temps de lire quelques chapitres de ce livre que vous avez commencé mais jamais terminé, ou vous faire couler un bon bain ! 

 

Dans le même genre, pensez également aux “bon pour”, qui plairont autant aux petits qu’aux grands. Bon pour choisir le repas de ce soir, bon pour une après-midi jeux de société, bon pour une gaufre et un chocolat chaud devant un téléfilm de Noël, … 

 

Enfin, vous pouvez également décliner cette idée en version plus instructive, en proposant par exemple de découvrir chaque jour un éco-geste ou un fait sur l’environnement et la biodiversité, ou sur un sujet qui vous tient à cœur.

Des cadeaux écolos

Pour rester dans le thème de l’éco-responsabilité, vous pouvez garnir votre calendrier de petits cadeaux zéro déchet, comme des savons solides ou des cotons réutilisables.

 

Pour les irréductibles fans de la magie de Noël, une idée originale serait de glisser une décoration faite maison dans chacune des cases de votre calendrier de l’Avent à remplir, afin d’apporter chaque jour une nouvelle touche féerique à votre intérieur ou à votre sapin.  

 

Si vous avez la main verte, pensez aux graines de plantes, de fruits ou de légumes, que vous pourrez ensuite planter au cours de l’année ! Des petits présents durables, dans tous les sens du terme !

 

Vous pouvez également opter pour des surprises dématérialisées, comme des histoires ou des podcasts de Noël en ligne.

Des douceurs artisanales   

Enfin, pour les amateurs de chocolats, biscuits et autres sucreries, c’est sûrement le moment idéal pour tester de nouvelles recettes afin de garnir vos calendriers. Si vous préférez acheter directement des petites douceurs, renseignez-vous sur leur provenance et leur fabrication, et privilégiez le circuit court, local et responsable.

Allez-vous sauter le pas cette année et fabriquer votre propre calendrier de l’Avent éco-responsable ? Quels types de petits présents allez-vous (vous) offrir ?

Partagez vos réalisations sur les réseaux sociaux en nous taguant (@coaventure) ! 

Fabriquer sa décoration d’Halloween éco-responsable

La quête des bonbons est de retour cette année, plus terrifiante que jamais. Enfin, la quête des bons bons… gestes !

 

Oui, Halloween n’échappe pas à la règle : déguisements de fast-fashion jetés le lendemain, décorations à base de plastique et ses dérivés, gâchis alimentaire, …, la fête est un désastre écologique. Selon Chris Rose de l’association Fairyland Trust, « Aujourd’hui, le plus terrifiant dans Halloween, c’est le plastique ». 

 

Pour aller à l’encontre de tout ça, nous vous avons concocté des idées pour fabriquer des décorations d’Halloween responsables. Fini les ornements en plastique, réalisez vous-mêmes vos décorations avec des objets recyclés ! Parfait pour les petits budgets, ces astuces sont faciles et à réaliser en famille.

Où trouver du matériel responsable ?

Feuilles pour déco Halloween

Il est temps d’enfiler une veste ou un manteau et de sortir. La nature est la première source d’inspiration et de création. Feuilles mortes, branchages, plantes séchées, châtaignes, paille, …, tout ce qui se trouve à vos pieds peut être utilisé avec un peu de créativité !

 

Rendez-vous chez un maraîcher ou un producteur local, fruits et légumes de saison vous attendent : citrouilles, courges, potirons, oranges, mandarines, …, tout ce qu’il faut pour créer de belles et effrayantes sculptures et décorations. En privilégiant la saison et le circuit court, votre empreinte carbone est réduite !

 

De retour à la maison, fouillez un peu partout dans vos meubles. Il y a de quoi dénicher de vraies pépites pour Halloween : vieux draps, vêtements usagés, jouets usés, cierges poussiéreux, … Avec un peu d’inventivité et de bricolage, tout peut devenir de superbes décorations parfaites pour cet événement.

 

Pensez au recyclage ! Bocaux en verre, conserves, boîte d’œuf, cartons, … jusqu’aux vieux objets dans le garage prêts à partir à la déchèterie : objets rouillés, planches, linteaux, pots de fleurs, …

 

Et dans le  frigo, servez-vous de sauce tomate (de préférence faite maison) pour simuler le faux sang.

 

Enfin, privilégiez les décorations durables, en bois (sans plastique) que vous pourrez stocker, réutiliser ou recycler. 

Un décor extérieur d’Halloween responsable

Créer ses décors d’Halloween est un moment convivial à partager avec les enfants. Voici donc quelques idées de décorations pour votre extérieur à réaliser en famille et toujours respectueuses de l’environnement !

Avec les fruits et légumes de saison

Citrouilles d'Halloween

C’est la coutume la plus connue d’Halloween : sculpter les fruits et légumes de saison ! Les enfants se font une joie de créer de monstrueuses têtes, toutefois vous pouvez échanger l’utilisation de couteaux par des feutres et marqueurs. La chair, quant à elle, peut être récupérée pour de divins repas : soupe, tarte, purée, … 

Déco d'Halloween avec des citrouilles

Une fois l’atelier de confection terminé, c’est l’heure de la mise en place, voici quelques idées de décorations avec vos créations.

 

  • Sur un muret : Accompagnez vos sculptures de bougies ou photophores ou dispersez-les aux quatre coins de votre extérieur.

  • En guise d’un redoutable bonhomme : Superposez les fruits et légumes tout comme un bonhomme de neige ou utilisez-les comme tête à un épouvantail.

Enfin, il se peut que sculpter ne soit pas votre tasse de thé. Assortir les fruits et les légumes en décorations extérieures est tout autant possible !

 

  • Au pied des escaliers : Le classique assortiment déposé au pied des escaliers, n’hésitez pas à varier votre sélection.

  • Dans des pots de fleurs : Disposez vos pots de fleurs dans votre allée, fixez des branches et ajoutez vos créations.

  • Sous le porche d’entrée : En creusant les entrailles de vos fruits et légumes, créez des paniers garnis ! Rendez-les comestibles en y cachant à l’intérieur des bonbons locaux, fruits de saison, … ou laissez-les en simple décoration, composés de paille, branches, feuilles, …

Avec les végétaux

Décos végétales pour Halloween

Une envie de changer, d’avoir une décoration d’Halloween responsable plus épurée, plus nature ? Optez pour de la décoration végétale ! 

 

  • Composition de végétaux : Créez une composition simple, disposez de la paille, des branches, des feuilles et tout autre végétal que vous avez pu ramasser au préalable. Disposez-les de manière harmonieuse et le tour est joué !

  • Suspension de feuilles : Récupérez des feuilles sèches et suspendez-les, à l’aide de pinces à linge, à du fil.

  • Couronne : Entremêlez des branches, des décorations fabriquées mains et des feuilles. Revisitez à votre goût votre porte d’entrée pour l’événement.

Avec des objets de récupération

Déco d'Halloween en recup

Les outils rouillés cachés dans un coin, les morceaux de bois qui s’entassent dans le fond du garage, … Il y a toujours plein de choses qui traînent dont on ne se sert plus et qui ont pourtant un fort potentiel !

  • Monstres rouillés : Transformez vos vieilles pelles rouillées, jerricans, poubelles en ferraille. Collez ou peignez des visages comme sur une citrouille ! Ils seront beaucoup plus troublants que les monstres en plastique du magasin.

  • Scène de crime : C’est au tour des tous ces vieux habits de se reconvertir. Découpez les parties de vos anciens vêtements puis rembourrez-les. Enfin, ajoutez une touche de faux sang en sauce tomate avec une hache sur le côté et le tour est joué !

  • Monstres en palette : Si des palettes s’offrent à vous, n’hésitez pas à vous lancer dans la fabrication de fantômes ou de panneaux de circulation par exemple. Direction le cimetière, l’enfer, le grand hôtel Overlook de Shinning ou encore l’Upside Down de Stranger Things !
Epouvantails d'Halloween
  •  L’épouvantail : Terminons sur ce grand classique. Composé à sa base de branches solides ou linteaux, habillez-le de manière à ce qu’on n’ose pas croiser son regard !

Une décoration d’intérieur pour un Halloween responsable

Décorer l’intérieur de sa maison est un grand défi, mais aussi une partie de plaisir pour petits et grands. Sur une journée ou un week-end, profitez-en pour renforcer les liens avec les enfants. Bricolez vos guirlandes et accrochez-les, rien n’est plus satisfaisant que de partager ce petit moment de bonheur en famille.

 

Nous vous avons déniché quelques idées de décoration tout autant respectueuses de l’environnement que faciles à réaliser !

Déco d'Halloween
  • Bougies en fruits et légumes : Les citrouilles, courges et potirons se plaisent autant à l’extérieur qu’à l’intérieur, mais sont parfois trop grosses pour s’accommoder aux pièces de la maison. Optez alors pour des mandarines ou des oranges. De la même manière que les cucurbitacées, vous pouvez les sculpter. Pensez à manger le fruit !

  • Décor en cierge : Coincez-les vieux cierges du tiroir dans des bouteilles en verre. En les laissant fondre, vous créerez un décor digne d’Halloween.

  • Photophore : Peignez et personnalisez des bocaux en verre ou des boîtes de conserve, décorez-les selon vos envies et votre thème général pour créer une ambiance.

  • Toile d’araignée : Effilez vos vieux linges de maison et accrochez-les dans les angles de vos murs.

  • Fantôme : Bouteille de lait, bidon de lessive, … toutes les occasions sont bonnes pour redonner une vie à nos plastiques grâce à des marqueurs. Une autre idée : suspendez de vieux draps, dessinez des yeux et tadaam : un fantôme apparaît ! Un petit courant d’air et il prendra tout de suite vie. 

Halloween, une décoration responsable jusque sur la table

Dernière étape ! Halloween, c’est aussi l’occasion d’inviter sa famille et ses amis autour de la table. Pour un petit prix et une grande réussite écologique, lancez-vous dans la confection de vos propres ornements avec vos enfants. Tout le monde y gagne : moment de convivialité, fierté de ses créations, recyclage, …

Nous vous avons trouvé quelques idées pour sublimer votre table.

Déco responsable pour sa table d'Halloween
  • Cerveau dans le formol : Remplissez un bocal d’eau, ajoutez-y un colorant bleu et plongez-y un chou-fleur ! Pensez à récupérer le chou-fleur à la fin de la soirée pour ne pas le gâcher.

  • Chauves-souris : En carton de rouleaux de papier toilette, en boîtes d’œuf découpées ou encore en papier, découpez la forme de l’animal. Suspendez-les aux lampes, dispersez-les sur la table, …

  • Nappe sanglante : Plongez vos mains dans de la sauce tomate et déposer plusieurs traces sur un vieux drap blanc. Une activité qui va ravir les plus petits !

  • Manoir hanté : Pas besoin d’être artiste pour créer une maison hantée ! Utilisez des restes de boîtes en carton, épais ou non et amusez-vous. À l’aide de feutres, marqueurs et peintures noirs, dessinez-les en détail et ajoutez du papier orange pour les fenêtres.
  • Chemin de table en feuilles mortes : Disposez sur votre table des feuilles mortes de toutes les couleurs. Accompagnez-les de châtaignes, petites branches, glands, … 

Halloween fait partie de la liste des événements qui ont de fortes conséquences sur l’environnement. Réduire nos déchets, c’est aussi réduire nos dépenses et notre impact. À chacun ses petites astuces pour améliorer nos conditions de vie sur la planète.

 

Et vous, quelle déco maison allez-vous fabriquer ?

Visiter Saint-Martin-de-Londres dans l’Hérault

Il était une fois le petit village de Saint-Martin-de-Londres.

 

Il y a fort longtemps, au temps jadis des rois et des seigneurs, le village médiéval de Saint-Martin-de-Londres vit le jour dans la garrigue languedocienne, presque au pied des Cévennes.

 

Deux hypothèses viennent questionner son étymologie. Pour certains, le village tirerait son nom du celtique “dund” ou « lund », qui signifie marais, et qui se transforma par la suite en “Londres”. Pour d’autres, ce choix de nom ferait plutôt référence à une ancienne londrerie, lieu où l’on lavait la laine des moutons, ces animaux qui ont marqué l’histoire du vallon et contribué à sa prospérité.

 

Installé en bordure de la plaine de Londres, à une vingtaine de kilomètres de Montpellier, ce bassin aujourd’hui asséché prend place au croisement de la très ancienne voie reliant Nîmes à Vieille-Toulouse et Meyrueis à Saint-Gély-du-Fesc, et témoigne d’un passé riche en art et en culture.

 

Le village médiéval de Saint-Martin-de-Londres est toujours habité et compte un peu moins de 3000 résidents. Au retour des beaux jours, il s’agit d’une destination idéale pour les promeneurs en quête de quiétude et d’un bon bol d’air frais. Propice au ressourcement, le lieu offre une toile remarquable, dévoilant un paysage sauvage tiré d’un ancien temps, dont les couleurs verdoyantes des platanes qui bordent le village rehaussent les toitures ocres des habitations de caractère.

 

Moins connu que Saint-Guilhem-le-Désert, le petit village de Saint-Martin-de-Londres n’en est pas moins dénué de charme et propose une alternative de visite moins sujette aux foules des chaudes journées estivales. Suivez le guide et partez visiter Saint-Martin-de-Londres !

Que voir à Saint-Martin-de-Londres ?

Que faire à Saint-Martin-de-Londres Hérault

Saint-Martin-de-Londres est un village médiéval accueillant, dont les vestiges architecturaux du passé ont été précieusement conservés. Longez les remparts du XIVe siècle et aventurez-vous au cœur de la cité construite autour de la place des Platanes, qui tire son nom des platanes centenaires qui l’encadrent. 

 

Flânez dans les ruelles pittoresques et prenez le temps d’admirer l’ancien enclos seigneurial datant du XIIe siècle ainsi que le vieux fort dont une porte subsiste encore. En son centre se dresse fièrement le trésor de Saint-Martin-de-Londres : son église romane du XIe siècle. Consciencieusement préservée, l’église paroissiale Saint-Martin a vu le jour sous l’époque de Charlemagne et a été érigée par les moines de Saint-Guilhem-le-Désert. Ainsi, elle dispose de fortes ressemblances avec l’abbaye de Gellone, de par son style caractéristique du 1er Art Roman, avec ses proportions harmonieuses et la sobriété de ses décors, mais sa coupole centrale clame quant à elle son influence byzantine.

 

Village d’art et d’histoire, Saint-Martin-de-Londres n’a pas échappé aux affres de la guerre au fil du temps et fit ainsi face à la Guerre de 100 ans au XVe siècle dernier. Du second mur d’enceinte qui fut bâti autour de la cité ne subsiste aujourd’hui plus que la Tour de l’Horloge, qui servit également de corps de garde et de prison au cours du XVIIIe siècle. Encore en très bon état, elle se situe tout près de la fontaine-abreuvoir, unique dans la région et bordée de cafés et troquets. Une bonne occasion de la contempler tout en prenant une pause bien méritée !

Que faire à Saint-Martin-de-Londres ?

Arpentez les ruelles typiques du centre historique piéton et déambulez parmi les étals du marché hebdomadaire qui se tient tous les dimanches ou faites un tour dans les échoppes des artisans locaux, au savoir-faire ancestral soigneusement perpétué. 

 

Faites marcher votre imagination au gré des contes et légendes du vallon et visitez les monuments captivants chargés de souvenirs d’une époque révolue. Voyagez à travers les siècles le temps de votre parcours et laissez-vous porter par l’ambiance apaisante du village, loin du tourisme de masse et des nuisances des grandes villes.

 

Les amateurs de marche à pied pourront contenter leur soif de nouvelles découvertes en sillonnant le somptueux Ravin des Arcs, grand classique de l’arrière-pays montpelliérain qui s’est octroyé une place de choix parmi les plus belles randonnées de l’Hérault. De difficulté modérée, cette escapade de 5 km vous emmène au cœur des vasques de Lamalou, au décor minéral dont le canyon étroit aux hautes parois a patiemment été façonné par les crues violentes qui se sont abattues sur la région au fil des années. Pensez à bien vous équiper car la majorité du trajet s’effectue en plein soleil ! Il s’agit d’une randonnée accessible au plus grand nombre, attention toutefois à certaines descentes qui peuvent s’avérer délicates et glissantes, et à quelques montées qui peuvent se révéler abruptes. 

Vous aimez partir à la découverte de paysages qui sortent de l’ordinaire mais ne savez pas par où commencer ?

Découvrez quelle randonnée est faite pour vous !

À découvrir dans les environs

Envie de découvrir d’autres villages médiévaux ? A 6 kilomètres au nord se trouve Notre-Dame-de-Londres, un petit village entouré de remparts protégeant un château du XIVe siècle à l’allure médiévale. Et à 15 km à l’est, visitez Saint-Jean-de-Cuculles, un village fortifié pitoresque perché sur sa colline avec sa magnifique église romane du XIIe siècle.

 

Envie de nature ? L’incontournable Pic Saint-Loup ne se trouve qu’à une dizaine de kilomètres de Saint-Martin-de-Londres. Profitez de votre passage au village pour vous diriger ensuite vers ce territoire fascinant, célèbre pour la beauté de ses paysages et ses vignobles d’exception. 

 

Ne manquez pas également la reposante vallée de la Buèges, située dans l’arrière-pays, dont la discrétion lui confère un air confidentiel, tel un trésor jalousement gardé à l’abri des regards. Empruntez de superbes sentiers à la découverte de ce petit coin de paradis, au décor tout droit sorti d’un autre temps avec ses petits villages isolés, ses reliefs à l’élégance sauvage et sa rivière prodigieuse qui lui a conféré son nom. 

Comment s’y rendre ?

En voiture depuis Montpellier via la D986, Saint-Martin-de-Londres vous sera accessible en une trentaine de minutes. En ce qui concerne le stationnement, la commune met à disposition des visiteurs 5 parkings gratuits autour du centre historique, qui est quant à lui interdit d’accès aux véhicules. Retrouvez ces parkings à l’école primaire, à côté du cimetière, derrière la halle des sports, en face de la pharmacie et à la place des aires.

 

En bus depuis Montpellier, la ligne 608 au départ de l’arrêt de tramway Occitanie, accessible depuis la ligne 1, dessert le village plusieurs fois par jour, en semaine comme le week-end, au tarif unitaire d’1,60€ le ticket, en vente à bord du véhicule.

 

Avec CoAventure, dont le guide Explorateur viendra vous chercher et vous déposer à Montpellier. Vous pourrez ainsi profiter du confort du transport et du savoir d’un professionnel qui saura vous abreuver d’anecdotes et de faits historiques fascinants, pour une visite complète et enrichissante.

Comment réduire son empreinte carbone ?

Prendre conscience des enjeux climatiques c’est bien, agir c’est mieux. Pour tenter d’éviter les sombres prédictions concernant les années à venir, il est urgent de se remettre en question et de mettre en œuvre des démarches pour adopter un mode de vie plus éco-responsable et ainsi réduire son impact écologique au quotidien.

 

Si vous avez déjà calculé votre empreinte carbone grâce à notre précédent article, voici quelques conseils pour réduire doucement mais sûrement vos émissions de gaz à effet de serre dans les quatre postes les plus impactants pour l’environnement.

 

Ainsi, apprenez des astuces simples mais efficaces pour préserver la planète en travaillant sur votre empreinte carbone personnelle, de vos transports à votre logement, en passant par votre alimentation et vos habitudes de consommation.

Gaz à effet de serre : définition et conséquences

Réduire son empreinte carbone, c’est réduire son émission de gaz à effet de serre ou GES. Mais qu’est-ce que l’effet de serre ? Quelles sont ses conséquences ? Quels GES font partie de la liste ? Avant d’envisager des solutions, encore faut-il comprendre le problème. 

 

Avant toute chose, l’effet de serre est un phénomène naturel essentiel à la survie de tous les écosystèmes sur la planète. C’est son accentuation causée par l’activité humaine qui engendre aujourd’hui des conséquences alarmantes. 

 

L’effet de serre permet de maintenir des températures stables et vivables sur la Terre, grâce à des gaz naturellement présents dans l’atmosphère qui forment une barrière protectrice depuis l’atmosphère, appelée troposphère. 

 

Sans elle, la température de la planète avoisinerait les -18°C ! Cependant, si elle permet de maintenir une température moyenne de 15°C, son dérèglement est problématique et met en péril tous les écosystèmes : c’est le réchauffement climatique. Ainsi, de par sa combustion excessive d’énergies fossiles, notamment due aux transports, à l’industrie et à l’agriculture et à l’élevage intensif, l’Homme contribue à un déséquilibre environnemental, dont les répercussions commencent à émerger, comme la hausse de la température moyenne planétaire, la fonte des glaces ou encore l’accélération de l’élévation du niveau marin.

 

Les conséquences à venir de ce changement climatique sont très préoccupantes : augmentation des apparitions d’événements météorologiques extrêmes (tempêtes, inondations, sécheresses), extinction de 20% à 30% d’espèces animales et végétales, crises liées aux ressources alimentaires, … Il est donc urgent et nécessaire de lutter contre le changement climatique et de contribuer à la transition écologique en réduisant notre empreinte carbone ! 

Vous voulez comprendre les causes et effets du changement climatique ? 

 

> Organisez ou participez à une Fresque du Climat.

Comment réduire l’empreinte carbone de mes trajets ?

Transport et émission carbone

Les transports sont le premier secteur impactant concernent l’émission de gaz à effet de serre. En effet, d’après l’ADEME (l’agence de la transition écologique), lorsque nous effectuons un trajet de 15 km, nous émettons en moyenne 2,9 kg de CO2. Si l’on répète ce trajet à raison de deux fois par jour, cinq fois par semaine, pour se rendre au travail par exemple, on atteint le chiffre impressionnant d’1 tonne et demie de CO2 émise à l’année ! Soit pas loin des 2 tonnes par habitant et par an recommandées pour limiter le désastre écologique ! 

Réduire l’impact environnemental de mes trajets quotidiens

Il est pourtant aisé de réduire l’empreinte carbone de ses trajets, surtout quand l’on sait que la plupart des Français utilise sa voiture pour se déplacer à moins de 3 km. Ainsi, quand cela est possible, privilégiez la mobilité douce pour vos petits trajets du quotidien, et préférez la marche ou le vélo à votre SUV pour aller chercher votre baguette de pain. 

 

Pensez également aux transports en commun, également pratiques pour des trajets plus longs, comme le bus, le tramway ou le métro. Si davantage de monde prenait les transports en commun, cela permettrait non seulement d’émettre moins de GES, mais aussi d’améliorer le trafic routier. De plus, plus besoin de payer pour une place de parking, les transports en commun ont l’avantage de desservir des points stratégiques, rapidement et régulièrement !

 

Si vous n’avez pas le choix d’utiliser votre voiture, optez pour le covoiturage. Vous habitez à la campagne mais devez vous rendre au travail en ville ? Partagez une voiture avec d’autres personnes qui effectuent le même trajet ! Le covoiturage est également une bonne solution alternative pour des déplacements plus ponctuels et peut s’avérer très enrichissant si vous aimez bavarder avec d’autres passagers. Et surtout va réduire votre facture d’essence !

 

Enfin, si aucune de ces solutions ne vous convient, veillez au moins à pratiquer l’écoconduite afin de réduire vos émissions de GES lors de vos trajets en voiture. Adopter une conduite souple vous permet ainsi de limiter votre surconsommation de carburant de 20% grâce à quelques réflexes simples. Par exemple, abaisser votre vitesse de 10 km/h peut vous faire économiser jusqu’à 5 litres de carburant et réduire vos émissions de CO2 de 12 kg sur 500 kilomètres, et raisonner votre utilisation de la climatisation permettrait de rejeter 15% de CO2 en moins sur 100 kilomètres ! 

Réduire l’impact environnemental de mes trajets occasionnels 

Réduire l’empreinte carbone de ses moyens de locomotion s’applique également pour des trajets plus occasionnels, comme pour les vacances ou les déplacements professionnels. 

 

Le mieux est évidemment d’éviter les trajets en avion, dont les émissions de GES sont très importantes. Par exemple, un aller-retour Paris-New-York émet environ 1,8 tonnes d’équivalent CO2, soit la quasi-totalité des 2 tonnes préconisées ! Il en va de même pour les vols intérieurs, dont la pollution pourrait être évitée en choisissant un mode de transport plus soutenable. Ainsi, un vol Paris-Marseille émet 250 kg d’équivalent CO2 par passager, alors que le même trajet en train n’en émet seulement que 3 kg.

 

Évitez également les croisières, notamment les croisières de luxe, dont les paquebots polluent même à l’arrêt lors des escales. En effet, une fois à quai, les moteurs continuent tout de même de tourner pour alimenter les réseaux électriques, occasionnant une consommation de carburant de l’ordre de 500 à 2000 litres par heure, contre 7 litres par heure pour une voiture. Ces bateaux démesurés sont une véritable catastrophe écologique, et consomment entre 60 et 150 tonnes de fioul par jour, non seulement pour se déplacer, mais surtout pour pallier aux besoins des prestations fournies (hôtellerie, restauration, climatisation, loisirs).

 

Le mieux serait de limiter ses trajets, en privilégiant les micro-aventures et les découvertes près de chez soi, en utilisant des moyens de transport soutenables. Il s’agit d’un bon moyen de prendre le temps de (re) découvrir les environs, comme par exemple lors de balades à vélo dans l’Hérault ou d’une escapade en trottinette électrique tout-terrain !

 

Poursuivez vos efforts tout au long de votre périple en adoptant une démarche éco-responsable et combinez la réduction des GES de votre trajet en voyageant zéro déchet !

Comment réduire l’empreinte carbone de mon alimentation ?

Réduire l'empreinte carbone de son alimentation

L’alimentation est le second poste d’émission de GES derrière les transports. Il comprend toute la filière d’un produit, de sa production à sa consommation, en passant par sa transformation, son transport et sa distribution. Il y a deux points importants à travailler afin de réduire son empreinte carbone dans ce secteur : revoir sa consommation de viande et revoir ses habitudes d’achat. 

Réduire ma consommation de viande

La consommation de viande, et notamment de viande rouge comme le bœuf, est la principale source d’émissions de gaz à effet de serre alimentaire des Français. Cela est notamment dû à l’industrialisation massive de l’élevage du bétail, dont la croissance phénoménale va de pair avec la demande, toujours plus forte, entraînant déforestation, forte émanation de méthane et grande consommation d’énergie de par l’eau et les céréales nécessaires à l’alimentation de ces animaux. 

 

En effet, près de 40% de la production mondiale de céréales sert uniquement à nourrir les élevages de bétail ! En ce qui concerne l’eau, l’Inra (Institut national de la recherche agronomique) a mené une étude estimant qu’environ 700 litres d’eau étaient nécessaires pour produire un seul kilo de viande de bœuf !

 

Chaque année, 65 milliards d’animaux sont tués pour finir dans une assiette, soit près de 2 000 bêtes par seconde ! A l’échelle mondiale, l’élevage est responsable de 14,5 % des émissions de gaz à effet de serre, il convient donc de revoir sa consommation de viande.

 

Sans pour autant changer radicalement de régime alimentaire, il est préférable de consommer plus de végétaux et de limiter les protéines animales lors de ses repas : c’est devenir flexitarien. Se passer de viande ne serait-ce qu’un repas par semaine équivaut à ne pas se servir de sa voiture pendant deux jours en termes de réduction d’empreinte carbone !  

Revoir mes habitudes d’achat alimentaire

Manger plus de fruits et légumes oui, mais encore faut-il les acheter intelligemment. S’approvisionner en avocats du Mexique, en bananes de Côte d’Ivoire ou en mangues du Brésil pour le “healthy bowl” que vous allez publier sur Instagram, c’est non !

 

L’empreinte carbone liée aux importations de denrées alimentaires par la route, les airs ou la mer n’est pas à prendre à la légère. Selon une étude menée par l’Institut Worldwatch (institut indépendant spécialisé dans la recherche environnementale), les fruits et légumes parcourraient près de 2 500 km en moyenne entre leur lieu de production et votre supermarché ! Ainsi, dans la mesure du possible, essayez de consommer local et de saison. Privilégiez les circuits courts et pensez à vous approvisionner auprès des producteurs locaux.

 

Aussi, l’impact du gaspillage alimentaire est souvent négligé. Pourtant, il représente 8 % des émissions annuelles de gaz à effet de serre dans le monde. Pour limiter votre production de déchets, souvent mal recyclés, adonnez-vous à la cuisine maison et anti-gaspi, comme préconisé dans notre article objectif zéro déchet dans ma maison !

Comment réduire l’empreinte carbone de mon logement ?

Le logement constitue le troisième poste d’émissions de GES les plus impactantes pour l’environnement. Pour réduire son empreinte carbone dans ce secteur, il existe de nombreux petits gestes qui, cumulés, contribuent à faire un geste pour la planète.

Le chauffage et la climatisation

Le chauffage est la principale cause des émissions de gaz à effet de serre d’une habitation. En effet, nous avons tendance à trop chauffer, alors qu’une température comprise entre 19°C et 21°C dans la journée et 17°C la nuit est recommandée. 

 

En réduisant son chauffage d’un seul degré, c’est 7% d’énergie économisée, soit 300 kg de CO2 en moins par an ! Si vous vous chauffez à l’électricité, cela représente également 5% à 10% d’économie sur votre facture ! Et gagnez 15% d’économie en plus en coupant le chauffage quand vous êtes absent.

 

L’été, la climatisation prend souvent le relais. Très gourmands en énergie, les climatiseurs fonctionnent grâce à des fluides frigorigènes qui ont un fort pouvoir de réchauffement une fois relâchés dans l’atmosphère. En utilisant un climatiseur, nous faisons face à un cercle vicieux : les climatiseurs contribuent au réchauffement climatique, les températures et phénomènes de canicule augmentent, alors on utilise encore plus de climatiseurs pour pouvoir supporter la chaleur. D’après les prévisions de l’Agence internationale de l’énergie et de l’ONU, la demande de climatiseurs dans le monde devrait passer à 5,6 milliards en 2050, contre les 1,6 milliards recensés en 2018 !

 

Pour garder votre intérieur au frais, la meilleure astuce est de fermer vos fenêtres et volets la journée. Mais d’autres alternatives sont possibles, comme l’installation d’un mur végétal extérieur qui filtrera les îlots de chaleur et même la pollution atmosphérique !

Les appareils électroménagers et les petits gestes du quotidien

Au quotidien, ce sont vos appareils électroménagers qui consomment le plus d’énergie, notamment les gros appareils de plus de 20 ans, comme les réfrigérateurs, les lave-vaisselle et les machines à laver. Aujourd’hui, un réfrigérateur moderne consomme 40% à 60% d’énergie en moins qu’un vieux modèle fabriqué avant l’an 2000 !

 

Enfin, si vous ne souhaitez pas passer par de longs et coûteux travaux de rénovation énergétique concernant votre isolation, vos fenêtres, votre ventilation ou votre système de chauffage, vous pouvez toujours investir dans quelques objets utiles et abordables qui vous feront déjà réduire un peu votre empreinte carbone. Par exemple, vous pouvez placer des boudins de porte, équiper vos fenêtres de rideaux ou changer vos ampoules pour des modèles basse consommation. Pensez également à adopter des réflexes comme prendre des douches courtes plutôt que des bains, et éteindre et débrancher complètement vos appareils quand vous ne les utilisez pas plutôt que de les laisser branchés ou en veille.

Comment réduire l’empreinte carbone de mes habitudes de consommation ?

Réduire l'empreinte carbone de ses achats

Là encore, ce sont des petits gestes et des réflexes à adopter au quotidien, et tout au long de sa vie qui vous feront réduire votre empreinte carbone. Un dicton qui pourrait bien refléter la voie à suivre serait certainement “consommer moins mais consommer mieux”.

 

Ainsi, apprenez à faire durer vos appareils et vêtements plutôt que de céder à l’appât du neuf et de tomber dans la surconsommation.

 

Vous n’avez sûrement pas besoin de changer de téléphone portable à chaque nouveau modèle qui sort ! La production d’un seul smartphone nécessite plus de 70 matériaux différents, dont une cinquantaine de métaux. Extraction de minerais, fabrication de composants électroniques complexes, gaspillage d’eau pour la production de lithium, exploitation de matières pouvant engendrer des fuites de déchets radioactifs, grande consommation d’électricité… De sa production à son utilisation, en passant par sa distribution et sa fin de vie, l’empreinte carbone d’un smartphone est énorme !

 

Le même principe s’applique concernant la surconsommation de vêtements ! Pourquoi renouveler votre garde-robe toutes les saisons alors que la fast-fashion est responsable d’environ 10 % des émissions mondiales de gaz à effet de serre chaque année ? Ici aussi une bonne partie de la pollution engendrée provient de la production et de la distribution. Le polyester, de plus en plus utilisé, émet 3 fois plus de CO2 que le coton, et les vêtements cousus par les petites mains d’ouvriers sous-payés parcourent souvent des milliers de kilomètres avant d’arriver sur leur lieu de vente !

 

Si vous avez besoin de nouveaux produits, tournez-vous plutôt vers l’occasion et offrez une nouvelle vie à des objets pour une démarche zéro déchet ! Attention toutefois à ne pas abuser non plus de la seconde-main et de ses tarifs attractifs qui pourraient vous inciter à acheter plus que de raison. Privilégiez également les retraits que vous pouvez effectuer à proximité, ce qui limitera les emballages et les émissions de GES liées au transport du colis. 

Envie d’en savoir plus ou de vous lancer dans la démarche zéro déchet ?

 

Découvrez notre petit guide zéro déchet pour les débutants !

En résumé

D’une manière générale, réduire son empreinte carbone, c’est adopter un mode de vie plus soutenable en revoyant ses mauvaises habitudes concernant entre autres ses trajets, son régime alimentaire, les dépenses énergétiques de son logement et ses habitudes de consommation.

 

Vivre de manière éco-responsable et réduire son impact écologique au quotidien est une nécessité pour préserver la planète et espérer laisser un meilleur monde pour les générations futures, mais faites tout de même attention à ne pas tomber dans les pièges des fausses bonnes idées en vous lançant dans votre démarche !

 

Et vous, avez-vous d’autres astuces pour réduire votre empreinte carbone ? Partagez-les nous en commentaire !

Quel CoAventurier êtes-vous ?

Ça y est, vous avez enfin réussi à trouver un peu de temps pour vous, et l’aventure vous appelle. Vous attendiez ce moment avec impatience, mais, maintenant que vous y êtes confronté, vous ne savez pas dans quoi vous lancer.

 

Vous vous sentez prêt à braver les éléments, et à tester vos capacités de survie tel Mike Horn, mais au fond de vous, une petite voix vous rappelle que vos compétences en la matière ne valent guère mieux que celles de Dora l’exploratrice ? Fût une époque où votre cœur balançait entre Indiana Jones et Adèle Blanc-Sec ? Vous rêvez de parcourir le monde comme Antoine de Maximy, mais vous stressez rien qu’en regardant ses reportages ?

 

Vous pouvez tirer au sort et laisser le hasard guider vos pas ou vous pouvez répondre à ce quiz pour découvrir le CoAventurier qui sommeille en vous !

1. On vous propose de partir en vacances à la montagne :

A- Youpi, à vous le tire-fesse, les télésièges et les pistes de ski !

B- Exit les bonhommes de neige, il est temps de montrer que vous êtes un fin stratège. Quelle audace, vous vous lancez dans la sculpture sur glace.

C- Vous pensez déjà aux sublimes paysages et aux secrets de fabrication du fromage d’alpage.

D- Les balades en raquettes c’est sympa, mais ce que vous préférez, c’est le spa !

 

2. Vous vous retrouvez malgré vous à devoir garder votre nièce de 7 ans :

A- Comme il fait beau, vous sortez les vélos. Quoi de plus sympa qu’une petite balade au milieu des érables ?

B- Les activités manuelles n’ont plus aucun secret pour vous. Vous avez soigneusement conservé vos rouleaux de papier toilette et refait le plein de gommettes.

C- Vous en profitez pour l’emmener visiter un musée. L’apprentissage n’a pas d’âge !

D- Pas le choix, vous l’embarquez à votre cours de yoga ! Elle en deviendra non seulement la mascotte, mais il se pourrait même qu’elle maîtrise mieux que vous la posture du coq !

 

3. Votre entreprise vous soumet une liste d’activités en vue du team building de cet été :

A- Pour adopter un esprit d’équipe, rien de tel qu’un challenge sportif et ludique. Vous n’y réfléchissez pas à deux fois, le remake de Koh Lanta vous tend les bras.

B- Le cours de cuisine a attiré votre attention, vous dompterez enfin une autre recette que celle des pâtes au jambon.

C- Ça a tout de suite fait tilt, vous votez pour la visite oenologique à trottinette électrique. Se balader et trinquer, ça vous connaît !

D- L’équicoaching est pour vous une évidence, ce sera l’occasion de travailler à optimiser votre communication en toute bienveillance.

 

4. Vous êtes en plein road-trip avec vos amis quand votre voiture tombe en panne au milieu de nulle part :

A- Vous ne restez pas les mains dans les poches et marchez jusqu’au village le plus proche. Sept kilomètres à pied n’useront pas vos souliers.

B- Vous fouillez dans vos affaires à la recherche de quelque chose qui pourrait vous sortir de la galère. A l’école primaire, vous fabriquiez déjà des lance-pierres avec un élastique et des petites cuillères.

C- Vous vous félicitez de votre attrait pour les reportages, car vous êtes certain d’être sur un chemin de pèlerinage. A cette période de l’année, il est assez fréquenté, vous êtes sauvés !

D- Vous essayez de rassurer ceux qui commencent à stresser. Pas de panique, vous maîtrisez les techniques. Zen, du sang-froid dans les veines !

 

5. Votre belle-mère souhaite aménager un potager dans son jardin :

A- Vous vous portez volontaire pour bêcher et on pourra compter sur vos biscoteaux pour soulever les sacs de terreau.

B- Vous vous lancez dans un tuto bricolage pour l’arrosage en recyclant des bouteilles en plastique.

C- Quelle aubaine, vous avez visité le potager du Roi à Versailles il y a tout juste deux semaines. C’est le moment de négocier l’ajout d’un verger.

D- Vous lui parlez des bienfaits de la betterave et du navet ! Il n’y a pas que la salade dans la vie, mais le chou et les radis aussi !

 

6. Votre petit frère prend son envol et déménage pour sa rentrée à l’université :

A- Vous l’aidez à transporter son lit-canapé qui passe à peine dans les escaliers.

B- Dans un souci d’économie, vous l’aidez à transformer des objets récupérés pour aménager son appartement.

C- Vous l’emmenez explorer le quartier.

D- Vous lui offrez un aloé vera pour qu’il se sente moins seul dans son nouveau chez-soi.

 

7. Votre meilleure amie vous demande de l’aide pour l’organisation de son mariage :

A- Vingt-cinq allers-retours chez le traiteur et le fleuriste ne vous font pas peur.

B- Vous prenez en charge l’élaboration des cartons d’invitation, même si écrire deux cents cartes à la main vous paraît quand même un peu inhumain.

C- Vous l’accompagnez visiter tous les lieux repérés pour le grand jour et l’aidez à sélectionner celui où ils scelleront leur amour.

D- Vous lui organisez une journée détente pour future mariée, comprenant massages, soins du corps et du visage, manucure et pédicure.

 

8. Vous songez à agrandir votre famille en adoptant un animal de compagnie :

A- Vous pensez à un chien, il pourra vous accompagner lors de votre jogging quotidien. Extrêmement fidèle, vous pourrez développer une amitié sans pareil et partager de nombreuses activités.

B- Les rongeurs font battre votre cœur. Ce sont des compagnons très joueurs pour qui vous pourrez construire des parcours qui les divertiront pendant des heures.

C- Adopter un chat vous paraît logique, ils étaient déjà vénérés à l’époque de l’Egypte Antique !

D- Vous craquez pour les lapins nains et leur bouille qui appelle aux câlins. Mais outre la mignonnerie de l’animal, vous savez que les animaux de compagnie sont bénéfiques pour la santé physique et mentale.

 

9. C’est le week-end et il pleut :

A- Vous attrapez quand même votre maillot et votre serviette, de toute façon la piscine est couverte.

B- Pas besoin de mettre le nez dehors, de nombreuses activités peuvent se pratiquer à l’intérieur. Pourquoi ne pas en profiter pour vous remettre à l’art plastique ou à la musique ?

C- Ça ne vous dérange pas de rester à végéter sur votre canapé, vous en profiterez pour vous renseigner sur les lieux insolites qui mériteraient bien une visite.

D- C’est le temps idéal pour une séance de bien-être totale ! Vous allez prendre soin de vous de la tête aux pieds : masque capillaire, crèmes hydratantes et mise en beauté !

 

10. On vous a offert un bon cadeau pour une activité au choix à l’occasion de votre anniversaire :

A- Vous êtes impatient de pouvoir expérimenter votre capacité à ramer lors d’une balade en canoë.

B- Ça tombe à pic, vous aviez repéré un atelier DIY qui avait l’air fantastique.

C- Vous attendez patiemment la bonne saison pour visiter ce qui vous intéresse dans les meilleures conditions.

D- C’est enfin l’occasion de tester un atelier méditation aux bols tibétains !

Résultats

Vous avez obtenu une majorité de A : Vous êtes un CoAventurier sportif !

Aventure à la montagne

Sarah Marquis vous inspire, vous aimez bouger et prendre soin de votre santé. Que vous soyez plutôt sport en douceur ou activité physique plus dynamique, vous appréciez vous dépenser.

 

La pratique d’une activité sportive est pour vous un bon moyen de profiter de votre temps libre, qu’il s’agisse de quelques heures par semaine, avec votre cours hebdomadaire de pilates, ou de journées entières, lors d’une sortie randonnée le week-end. Encore faut-il savoir quelle randonnée est faite pour vous !

Mais qui est donc Sarah Marquis ?

 

Grande exploratrice du National Geographic, Sarah Marquis roule sa bosse depuis plus de 25 ans aux quatre coins de la planète, pour recréer le lien entre l’homme et la nature. Elle s’est essayée à plusieurs sports, comme l’équitation et le canoë, mais c’est la marche à pied qui a sa préférence.

 

Elle est notamment connue pour les longues distances qu’elle a parcouru, comme sa traversée des déserts australiens en 17 mois et 14 000 km, ou son voyage du Chili au Machu Picchu en suivant la Cordillères des Andes, qu’elle a effectué en 8 mois et 7000 km.

Vous avez obtenu une majorité de B : Vous êtes un CoAventurier créatif ! 

Activités créatives

Comme Ferdinand Cheval, alias le Facteur Cheval, votre esprit foisonne d’idées et de créativité. Imagination et débrouillardise sont des traits qui vous définissent bien, et vous aimez travailler de vos mains.

 

Vous adorez vous tenir occupé avec des cours et ateliers, grâce auxquels vous pouvez apprendre et créer. Un jour, vous vous lancez dans la pâtisserie, l’autre dans la cosmétologie, et la semaine suivante dans un stage de survie !

 

Trouvez l’inspiration en découvrant les cours et ateliers disponibles dans la région !

Mais qui est donc le Facteur Cheval ?

 

Ferdinand Cheval est un facteur rural. En avril 1879, il bute sur une pierre à l’apparence tellement étonnante qu’elle éveille en lui un rêve un peu fou. 33 ans, et beaucoup d’autres cailloux plus tard, la construction du “Palais Idéal du Facteur Cheval” s’achève dans son potager de la Drôme.

 

Totalement autodidacte, son œuvre est pourtant admirée par les plus grands noms de l’époque, comme Breton, Tinguely et Picasso. Classée monument historique depuis 1969 par André Malraux, il s’agit d’un chef-d’œuvre d’architecture naïve, qui se rapproche de l’univers de Gaudi, dans la perception de la nature, ou encore l’utilisation de certaines figures.

Vous avez obtenu une majorité de C : Vous êtes un CoAventurier voyageur !

Visites de ville et de musée

Alastair Humphreys est votre idole, vous préférez les reportages culturels aux derniers Marvel, et pour vous, passer une bonne journée ne rime qu’avec visite guidée. Toujours en quête de nouvelles découvertes, vous aimez partir en exploration dans les environs.

 

Culture et patrimoine font vibrer votre âme, qu’il s’agisse des plus communs des sites, aux lieux les plus insolites. Pas besoin de partir à l’autre bout du pays pour en dénicher, il y en a déjà quelques-uns à Montpellier !

 

Pour les fans de patrimoine et de culture, découvrez sans plus tarder nos plus belles aventures !

Mais qui est donc Alastair Humphreys ?

 

Cet aventurier anglais est notamment célèbre pour ses “micro-aventures”, qui consistent à (re)découvrir ce qui se trouve dans les environs proches. Il définit une “micro-aventure” comme quelque chose de court, simple, local, et abordable, tout en restant amusant.

 

Élu “aventurier de l’année” en 2012 par le National Geographic, son approche du voyage et de l’aventure est engagée et responsable. Il a parcouru 74 000 km à vélo autour du monde en 4 ans, publié plus d’une dizaine de livres, et relancé la mode des voyages et découvertes de proximité.

Vous avez obtenu une majorité de D : Vous êtes un CoAventurier zen !

Activités bien-être

Rodney Yee vous montre la voie à suivre, car c’est sans stress que vous avez décidé de vivre. Vous souhaitez revenir à l’essentiel, et prendre soin de vous, aussi bien sur le plan physique que spirituel.

 

Vous vous retrouvez dans des activités bien être, comme la méditation, ou les recettes de quinoa et salade verte ? Vous souhaitez plutôt vous essayer au yoga ? Nous vous guidons pour déterminer quelle pratique vous correspondra !

 

Vous voulez participer à des activités pour prendre soin de vous et vous relaxer ? Consultez nos aventures de bien-être total, qui font plaisir au corps et au moral !

Mais qui est donc Rodney Yee ?

 

Célèbre professeur de yoga, il est très reconnu dans le milieu du bien-être depuis son apparition en couverture de Yoga Journal dans les années 90. Aujourd’hui âgé de 64 ans, il enseigne toujours son style particulier qui fait sa renommée, un mélange de yoga Iyengar et de sa propre approche du yoga.

Pour conclure

Au fond de nous, nous sommes un peu tous les types de CoAventurier. Parfois, suivant son humeur ou la météo, on se sent plutôt dans un état d’esprit bien être ou sportif, voyageur ou créatif. L’un n’empêche pas l’autre, c’est au contraire très positif !

 

En solo, en famille ou entre amis, partir à l’aventure vous fera sortir de la routine quotidienne, alors pourquoi ne pas sauter le pas ce week-end ?

 

Alors, quel CoAventurier·e êtes-vous ? Dites-nous tout en commentaire !

Le petit guide du bivouac responsable

Vous avez soif d’aventure en pleine nature ? Vous vous voyez déjà gambader dans les champs de blé et randonner en forêt ? Et pourquoi ne pas prolonger ces sorties en passant la nuit en bivouac ?

 

Mais l’art du bivouac ne s’improvise pas. Pour le pratiquer de manière responsable, voici quelques conseils qui vous montreront la voie !

Le bivouac, qu'est-ce c'est ?

Bivouac, définition

Le bivouac désigne un campement sommaire, temporaire et léger, qui permet de passer la nuit dans un milieu naturel et sauvage, éloigné de la civilisation et des infrastructures hôtelières.

 

Contrairement au camping, le bivouac n’a pas pour vocation l’installation sur la durée, le principe de nuitée est important. De plus, l’équipement pour un bivouac est beaucoup plus rudimentaire, il doit pouvoir être transporté facilement. Le bivouac est souvent associé à un sport de pleine nature, comme le trekking, la randonnée ou l’alpinisme. Il peut également se pratiquer lors d’un voyage. Dans tous les cas, on doit retrouver une notion de mouvement, d’itinérance.

 

Le bivouac peut se pratiquer de 2 manières différentes : sans abri ou sous tente. En effet, si faire du bivouac sous tente est davantage pratiqué, il est également possible de dormir à la belle étoile.

 

Il ne faut pas confondre bivouac et camping sauvage qui, même s’ils paraissent similaires, sont bel et bien différents. Si le bivouac est l’affaire d’une nuit, la durée du camping sauvage est plus étendue. Ainsi, il s’agit non pas de s’arrêter pour se reposer, et repartir le lendemain matin, mais de s’installer plusieurs jours au même endroit.

 

Aussi, le camping sauvage implique un aménagement plus confortable et l’apport d’un matériel plus conséquent. S’il se pratique au milieu de la nature et en dehors des emplacements de camping traditionnels, il est cependant moins éloigné des routes et des habitations.

 

Ainsi, il s’agit d’une activité pratiquée par les voyageurs en quête de nature, mais généralement disposant d’un véhicule (voiture, van aménagé, camping-car, …), et de plus d’équipements.

La réglementation du bivouac en France

Si vous pensiez partir tout de go, équipé de vos chaussures de rando et de votre sac à dos, en pensant planter votre tente à l’endroit où ça vous chante, vous risquez de vous attirer quelques ennuis.

 

L’art du bivouac n’est pas à prendre à la légère, et demande un peu de préparation en amont. Rien ne sert d’être hâtif, il faut au contraire être bien attentif.

 

Dans l’idée, il est possible de bivouaquer partout, sauf interdictions et restrictions. On pourrait croire que cela laisse tout de même beaucoup d’opportunités, cependant, la liste des limitations comporte de nombreux points, qui réduisent considérablement les endroits où le pratiquer.

 

Interdiction de bivouaquer :
  • dans les forêts, les parcs et les espaces boisés classés « à conserver », ainsi que dans les réserves naturelles
  • sur les routes et les chemins publics, ainsi que sur les terrains et chemins privés
  • sur des sites classés « zones de protection du patrimoine de la nature et des sites »
  • en bord de mer
  • à moins de 200 mètres d’un point d’accès à l’eau potable
  • à moins de 500 mètres de monuments inscrits ou classés “historiques”

 

En ce qui concerne le bivouac en montagne, vous ne pouvez pas planter votre tente près d’un refuge, sauf autorisation du gardien, et une redevance peut être appliquée.

 

Vous l’aurez compris, mieux vaut bien se renseigner avant de s’installer, au risque de devoir s’acquitter d’une amende pouvant aller jusqu’à 1 500€ pour avoir campé dans un lieu interdit ! Mais alors, où peut-on être sûr de faire du bivouac sans être inquiété par le choix du lieu ?

 

En France, cette pratique est souvent tolérée dans les parcs régionaux et nationaux, chacun avec ses propres réglementations. Ainsi, si vous souhaitez bivouaquer dans ce genre d’endroit, le mieux à faire est tout d’abord de chercher des renseignements précis sur les sites officiels des parcs, ou en les contactant directement.

 

Par exemple, en ce qui concerne le Parc National des Cévennes, le bivouac est autorisé :

  • pour les randonneurs sans véhicule motorisé
  • une seule nuit
  • entre 19h et 9h du matin
  • sur 50 mètres maximum de chaque côté des itinéraires balisés de grande randonnée (GR, GRP), sauf certains tronçons sensibles
  • sans tente ou dans une tente légère ne permettant pas d’être debout à l’intérieur
  • feux interdits

 

Sachez que vous vous verrez presque toujours interdire de faire un feu, et ce, peu importe l’endroit et la période de l’année. Si vous décidez de passer outre, vous encourez une amende de 135€, qui pourra s’élever si vous avez causé des dégâts !

Conseils pour un bivouac responsable

Le matériel

Matériel pour un bivouac responsable

Avant de partir, quel matériel choisir ? Il est important de voyager léger si vous comptez bivouaquer car non seulement vous ne pourrez pas transporter vos affaires à l’aide d’un véhicule, mais vous allez peut-être aussi beaucoup marcher, si vous souhaitez combiner bivouac et trek ou randonnée.

 

Tout d’abord, veillez à choisir un sac à dos avec une capacité adaptée à vos besoins, qui ne seront pas les mêmes pour une simple balade en forêt le temps d’un après-midi suivi d’une nuitée ou l’ascension d’un sommet en montagne, qui vous prendra plusieurs jours.

 

Ensuite, dans votre sac à dos, veillez à emporter l’essentiel et ne vous chargez pas de choses inutiles “au cas où”. Pensez aux objets multi-usages, et posez-vous les questions suivantes :

  • ai-je vraiment besoin de cet objet ou puis-je m’en passer ou le remplacer ?
  • quels sont ses avantages et ses inconvénients ?
  • quelles seraient les conséquences si je ne l’emporte pas ?
  • est-ce que je n’emporterai pas déjà un objet dont les fonctions seraient similaires ?


Dans une démarche éco-responsable, privilégiez les objets réutilisables et/ou recyclés/recyclables. Par exemple :

  • choisissez une gourde plutôt qu’une bouteille en plastique
  • si vous souhaitez vous alléger et ne pas transporter de trop grosses quantités d’eau potable, vous pouvez vous munir d’un filtre purificateur d’eau
  • pensez aux thermos alimentaires qui permettent de garder votre repas chaud ou froid
  • munissez vous de mouchoirs en tissu qui pourront également faire office d’essuie-tout, plutôt que de mouchoirs en papier
  • remplacez votre lampe torche à piles par une lampe torche à dynamo

 

Faites attention au poids de votre matériel, surtout si vous souhaitez bivouaquer sous tente car il vous faudra non seulement prévoir le poids de cette dernière, mais également de ses piquets. Réfléchissez également aux matières de vos objets. Par exemple, une gamelle en titane sera plus légère qu’un récipient en acier.

 

Le poids de votre matériel dépendra également du niveau de confort que vous souhaitez conserver. Si un bivouac est par définition un campement sommaire, vous n’êtes pas non plus obligés de dormir à même la terre. Certains se contentent de leur duvet, quand d’autres préfèrent quand même pouvoir dormir sur un tapis de sol ou un matelas léger.

 

En ce qui concerne les produits nettoyants, comme le liquide vaisselle et les produits d’hygiène, le mieux est de s’en passer et de (se) rincer à l’eau claire, afin de ne pas polluer la nature. Tout produit, même bio, laissera un impact sur l’environnement !

 

Enfin, veillez également à prévoir de quoi emporter vos déchets pour les trier et les jeter une fois de retour chez vous. Ne brûlez pas et n’enfouissez pas vos déchets, même le papier toilette !

Bien choisir son emplacement  

Il est important de ne pas s’installer au hasard quand on bivouaque, non seulement pour ne pas trop perturber l’écosystème, mais aussi pour ne pas se mettre en danger.

 

Vous avez repéré un endroit charmant où vous passeriez bien votre nuit ? Essayez maintenant d’observer les éléments suivants :

 

> Le terrain

 

A-t-il l’air stable et solide ou au contraire fragile ? Est-il en pente ? Y a-t-il un risque de glissement de terrain ? D’éboulement de falaise ? Le mieux est de trouver un emplacement plat avec une surface dure, comme des aiguilles de pin.

 

Chaque milieu possède des spécificités différentes, vous ne retrouverez pas les mêmes caractéristiques de terrain entre la forêt et la montagne, mais également suivant les saisons et même les régions. Il convient donc de se renseigner en amont.

 

Soyez attentif aux éventuelles traces de passage d’animaux et évitez de vous installer si vous en voyez, au risque de voir débarquer un troupeau de sangliers d’un peu trop près ou un blaireau intrigué.

 

> Les points d’eau

 

On pourrait penser que camper aux environs d’un cours d’eau est une bonne idée, mais en réalité, il faut tout de même s’en méfier. Si séjourner à proximité d’un point d’eau est plutôt conseillé, mieux vaut éviter de s’établir trop près.

 

En effet, s’il s’agit d’un point d’eau stagnante, vous risquez de vous frotter aux moustiques. S’il s’agit d’un cours d’eau ou même d’un lac en amont d’un barrage, vous vous exposez à un risque de montée des eaux en cas de pluie ou d’orage, et ce, même si la météo est clémente là où vous vous trouvez. Effectivement, le temps peut se dégrader un peu plus loin et ainsi venir grossir les lits des fleuves et rivières, jusqu’à venir inonder votre emplacement.

 

> L’exposition au vent

 

Si vous souhaitez dormir à la belle étoile, prenez en compte l’exposition au vent de votre lieu de campement, afin de ne pas passer la nuit à grelotter et repartir le lendemain la goutte au nez.

 

Pour ceux qui envisagent de bivouaquer sous tente, assurez-vous d’arrimer correctement et solidement cette dernière afin d’éviter les mauvaises surprises. Aussi, si une brise légère permet la ventilation et évite la condensation, il vaut tout de même mieux s’installer dans un endroit abrité du vent.

Comment bien s’installer, et quelles sont les règles à respecter ?

Les règles du bivouac responsable

> L’emplacement

 

Rien ne sert de dresser votre campement trop tôt, d’une part, parce que suivant l’endroit où vous avez choisi de bivouaquer, vous pouvez être soumis à des réglementations d’horaires, d’autre part, pour être plus discret et moins perturber le paysage pour les autres éventuels promeneurs ou bivouaqueurs. Assurez-vous tout de même de vous installer avant la nuit tombée.

 

Sachez également que si vous choisissez un emplacement qui se trouve au soleil en fin de journée, vous vous réveillerez à l’ombre le lendemain matin, et inversement. Chaque position présente des avantages et des inconvénients, à vous de déterminer ce qui vous convient le mieux.

 

> L’environnement

 

Prenez conscience de la flore qui vous entoure et faites attention à ne pas écraser de végétation particulière avec votre tente ou votre matériel. Bien entendu, ne gravez pas les arbres et ne vous amusez pas à construire des structures, qu’il s’agisse d’empilement de rondins ou de simples tours de galets. En ce qui concerne la faune, il faut la laisser vivre en paix et éviter de la déranger. On respecte les lieux de nidification, on ne tente pas de caresser les animaux un peu trop curieux, et surtout, on ne leur donne pas à manger !

 

Bivouaquer, c’est se ressourcer au milieu de la nature, il faut donc la respecter et la préserver. Exit donc les enceintes pour passer votre tube de l’été préféré et les feux de camp pour faire griller vos chamallows.

 

> Hygiène

 

Pour votre hygiène corporelle, n’allez pas prendre un bain moussant dans un cours d’eau et ne crachez pas votre dentifrice au pied d’une fougère. Si vous ne comptez bivouaquer qu’une nuit et rentrer chez vous le lendemain, vous pouvez vous contenter de vous rincer à l’eau claire.

 

Si vous n’avez pas de toilettes à proximité, évitez de faire vos besoins n’importe où dans la nature. On pourrait penser que cela ne perturbe pas l’écosystème, mais au contraire, nos urines et nos selles contiennent des toxines impropres à la biosphère, qui sont susceptibles de polluer l’eau, par infiltration des sols et/ou contamination des sources. De plus, des études ont montré que le développement de certaines espèces de poissons s’est trouvé perturbé à cause des hormones de synthèse liées aux dispositifs de contraception, contenues dans les urines féminines. Ainsi, si vous avez besoin de vous soulager, le meilleur moyen est de dénicher un petit coin tranquille assez éloigné d’un point d’eau, de préférence herbeux et dense, afin qu’il puisse faire office de “filtre”. Pour les grosses commissions, vous pouvez creuser un trou de 20 cm de profondeur afin d’enfouir vos excréments. Attention toutefois, n’enfouissez pas votre papier toilette avec !

Repartir le lendemain matin

Ne laissez traîner aucun déchet, assurez-vous de bien tout emporter, même votre trognon de pomme ou vos épluchures de clémentine. Vous devez laisser votre emplacement aussi propre que vous l’avez trouvé. Pensez à la faune et à la flore, mais également aux futurs bivouaqueurs !

 

Ne ramassez rien, pas même une petite pierre à la forme originale ou une jolie pomme de pin. Les seuls souvenirs que vous emporterez seront dans vos pensées ou photographiés.

 

Pour un bivouac responsable, le mieux est d’adopter le “leave no trace”, qui consiste à… Ne pas laisser de traces ! Veillez à bien “renaturaliser” la zone de votre emplacement en repartant, en replaçant les éventuels rochers ou bouts de bois que vous avez déplacés.

En résumé

Le bivouac, c’est avant tout un état d’esprit, qui doit découler d’une intention de prendre du temps pour soi et de se ressourcer au milieu de la nature, tout en la respectant.

 

Quiétude et discrétion sont de mise, il faut prendre conscience de l’impact de sa présence. Pour ce faire, évitez de bivouaquer en trop grand groupe et prenez soin de ne pas perturber la faune et la flore. Repartez avec tous vos déchets, vous devez laisser votre emplacement aussi propre que vous l’avez trouvé, comme si vous n’y aviez jamais séjourné. Enfin, prévoyez du matériel adapté et pensez à prévenir quelqu’un de votre petite escapade nomade !

 

Vous pouvez tout à fait combiner bivouac et sport de plein air, comme le trek ou la randonnée. Pour aller plus loin, faites notre quiz et découvrez quelle randonnée de l’Hérault est faite pour vous !

Conseils et astuces pour voyager zéro déchet

Vous avez travaillé d’arrache-pied toute l’année et vous avez bien l’intention de profiter de vos congés pour partir en vacances ? Vous souhaitez concilier vos engagements zéro déchet avec votre envie de voyager ? Contrairement à ce que l’on pourrait penser, vous pouvez tout à fait combiner ces deux principes, qui relèvent aujourd’hui plus de la nécessité que de la bonne idée ! 

 

Voyager zéro déchet est en réalité beaucoup moins compliqué que ce que l’on pourrait s’imaginer, surtout si vous êtes déjà devenu un fervent pratiquant de la démarche grâce à notre guide du zéro déchet pour les débutants. Les gestes simples du quotidien s’appliquent en toutes circonstances, à la maison comme en vacances !

 

Bien entendu, il n’existe pas de “guide ultime” du voyage zéro déchet, car chaque périple est unique et dépend de différents facteurs, comme la destination envisagée, le temps dont vous disposerez, le mode de transport que vous choisirez, le type et le volume de bagage que vous souhaitez embarquer, l’hébergement dans lequel vous séjournerez et le type de séjour que vous voulez passer. 

 

En résumé, le contenu de votre valise ne sera pas le même, suivant que vous passiez un week-end à Montpellier ou quinze jours à Brest ! Cependant, voici quelques conseils et astuces basiques, qui pourront toujours vous être utiles !

Avant de partir

Préparer ses vacances zéro déchet

Votre choix s’est arrêté sur une ou plusieurs destinations en particulier ? Avant de boucler vos bagages et de vous lancer à la conquête de nouvelles aventures et de surprenants paysages, gardez en tête les recommandations suivantes :

Anticiper

Anticipez quelques détails pratiques qui vous permettront de persévérer dans votre démarche zéro déchet. Par exemple, vous pouvez télécharger vos billets (de transports, d’activités, etc) sur votre smartphone plutôt que de les imprimer. Pensez également à télécharger vos plans plutôt que de vous encombrer avec des cartes et dépliants que vous finirez par jeter. 

 

Anticipez les papiers qui vous seront distribués pour pouvoir les refuser, comme les tickets de caisse ou les prospectus, en emportant avec vous un petit carnet dans lequel vous pourrez tenir le compte de vos dépenses ou noter les bonnes adresses que vous aimeriez tester. 

Prévoir

Votre destination ne se situe pas tout près et nécessite un temps de trajet ? Pensez à prévoir votre pique-nique ou de quoi grignoter, sous peine de devoir affronter les fameux sandwichs triangles et autres paquets de chips et bouteilles d’eau en plastique, dont les emballages viendront grossir les rangs des déchets que vous produisez, en plus de vous coûter une petite fortune. Réfléchissez à la meilleure façon de transporter votre en-cas de manière à respecter la démarche zéro déchet, en vous munissant d’une lunch box et d’une gourde en inox ou en emballant votre casse-croûte dans du bee-wrap !


En ce qui concerne le petit matériel pratique, prévoyez vos propres objets réutilisables. Ainsi, n’imprimez plus les étiquettes de vos bagages mais investissez dans leur version durable et réutilisable, et n’acceptez plus les écouteurs et masques de sommeil emballés que pourraient vous proposer certaines compagnies lors d’un long trajet.

Se renseigner

Enfin, renseignez-vous en amont sur votre lieu de destination, notamment en ce qui concerne les lieux et horaires des marchés, les spécialités locales ou les activités éco-responsables que vous pourriez combiner avec votre démarche zéro déchet. Non seulement vous gagnerez du temps, mais cela vous évitera aussi de dévaliser les brochures de l’office de tourisme !

 

Pour vous aider, pensez aux blogs, forums et sites web dédiés ou aux applications ! Par exemple, l’application BULK, créée par Bea Jonhson, l’auteur de la règle des 5 R du zéro déchet, vous permet de trouver les commerces qui ont une démarche zerowaste (vrac alimentaire, produits d’hygiène et de beauté éco-responsables, cafés et restaurants végétariens/vegans, etc) partout dans le monde ! Il s’agit d’une plateforme participative, où chacun est libre de référencer sa nouvelle trouvaille.    

Voyage voyage, zéro déchet dans mes bagages

Quels vêtements emporter ?

L’une des premières choses à laquelle on pense lors de faire ses bagages, c’est évidemment aux vêtements que l’on va emporter. Les réponses à cette interrogation varient d’un voyage à l’autre, mais l’une des principales recommandations est de ne pas vous charger et de prendre uniquement le nécessaire. Certains préconisent même la règle des trois tenues, que vous pourrez laver au fur et à mesure suivant la durée de votre voyage.

 

Choisissez des tenues dans lesquelles vous vous sentez parfaitement à l’aise et que vous serez sûr de porter, dans lesquelles vous pourrez pratiquer vos activités sans soucis. Adaptez le contenu de votre valise en fonction de votre destination, en prenant également en compte les spécificités des endroits que vous avez l’intention de visiter. Par exemple, si vous souhaitez visiter un lieu de culte, n’oubliez pas d’emporter de quoi vous couvrir. 

 

Ces conseils s’appliquent également à vos paires de chaussures. Moins vous en emporterez, plus léger vous voyagerez ! Ce n’est pas un drame si vous vous retrouvez avec la même paire de baskets sur vos dix prochaines photos Instagram. Le superflu et la fast-fashion n’ont pas leur place dans la démarche zéro déchet, privilégiez donc des vêtements et accessoires techniques, confortables et utilisables pour plusieurs occasions.

Se constituer un kit zéro déchet d’indispensables

Comme son nom l’indique, il s’agit d’un kit d’objets indispensables que vous emporterez partout avec vous. Il existe des kits tout faits mais le mieux reste de le composer vous-même, en fonction de vos besoins et de vos préférences. Voici quelques éléments qui pourront servir de base à votre kit zéro déchet :

De la vaisselle réutilisable

Il peut toujours être utile de disposer d’une boîte à lunch en inox. Si elle ne vous sert pas pour emporter votre repas, vous pouvez aussi l’utiliser comme contenant et y entreposer des produits en vrac que vous aurez achetés au marché par exemple. En solution alternative ou en complément, vous pouvez prévoir quelques bee-wraps qui remplaceront le papier d’aluminium et le film étirable au moment d’emballer vos sandwichs. 

 

Pour aller avec votre boîte à lunch, n’oubliez pas d’emporter des couverts réutilisables, afin d’éviter les couverts en plastique jetables. Pour les transporter, vous pouvez les emballer dans une serviette en tissu ou un torchon, qui vous seront toujours utiles et remplaceront à merveille les serviettes en papier et feuilles d’essuie-tout.

 

Pour compléter votre set de pique-nique, vous pouvez emporter un mug ou un gobelet isotherme en inox, qui vous permettra de savourer des boissons froides ou chaudes sans avoir recours aux gobelets en plastique ! 

Une gourde et de quoi filtrer l’eau

S’il y a bien un objet à ne pas oublier pour un voyage zéro déchet, c’est assurément la gourde ! Pratique, durable, réutilisable, la gourde est un réel indispensable, en voyage comme au quotidien. Il s’agit d’un investissement vite rentabilisé et qui permet d’endiguer un véritable fléau, quand on sait qu’à travers le monde, ce sont près d’un million de bouteilles en plastique qui sont vendues chaque minute ! 

 

Si boire l’eau du robinet vous pose quelques difficultés ou si vous prévoyez de partir randonner, il existe des solutions comme les gourdes filtrantes ou purifiantes, ou encore les perles de céramique. Sinon, pour ceux qui en ont l’occasion, vous pouvez tout simplement faire bouillir l’eau.

Objets divers

Pour terminer de garnir votre kit zéro déchet, vous pouvez enfin :

  • Vous munir de sacs à vrac ou d’un tote bag, pratique lors de vos emplettes
  • Remplacer vos paquets de mouchoirs en papier par quelques mouchoirs en tissu, faciles à entretenir et à laver
  • Emporter un chargeur solaire ou à dynamo, ingénieux et utile en toute occasion 

Composer sa trousse de toilette minimaliste

Trousse de toilette zéro déchet

Pour voyager zéro déchet, commencez par renoncer aux trousses de toilette toutes prêtes de mini-produits. Attractives, elles n’en sont pas moins souvent composées d’ingrédients controversés pour la santé, en plus de coûter cher et d’être suremballées ! 

 

La meilleure solution est de composer vous-même votre trousse de toilette, dans laquelle vous emporterez tous vos essentiels, ce qui vous évitera d’utiliser les produits mis à votre disposition par votre hébergement et emballés individuellement !

 

Préférez des produits solides, qui prendront moins de place, et n’emportez que le strict nécessaire. Du shampoing solide pour vos cheveux, du dentifrice solide ou des pastilles à croquer à combiner avec votre brosse à dents éco-responsable, un stick de déodorant solide, et remplacez l’intégralité de vos crèmes par un baume multi-usages qui nourrit et hydrate de la tête aux pieds. 

 

En ce qui concerne votre pain de savon, privilégiez du véritable savon de Marseille. La petite astuce consiste à embarquer deux morceaux avec vous, l’un pour vos ablutions, et l’autre en tant que produit ménager, aussi efficace pour la lessive que pour la vaisselle !  

 

Enfin, suivant votre destination, vous serez peut-être amené à vous munir de crème solaire et de produits anti-moustiques. Attention toutefois à leur composition, souvent néfaste pour l’environnement mais également pour la santé ! Choisissez vos articles avec précaution ou fabriquez-les vous-même grâce à des recettes Do It Yourself. La meilleure protection zéro déchet reste cependant… vos vêtements, tout simplement ! Un tee-shirt à manches longues et un pantalon constituent un excellent rempart contre les piqûres et le soleil. Et pour une défense encore plus efficace contre ce dernier, vous pouvez investir dans des vêtements anti-UV.

 

>> Pour en savoir plus sur les cosmétiques zéro déchet, consultez notre article “Objectif zéro déchet à la maison” qui comporte une partie spéciale salle de bain comprenant de nombreux conseils sur les produits d’hygiène et de beauté.

Rapporter des souvenirs éco-responsables

Le meilleur moyen de ramener des souvenirs lors d’un voyage zéro déchet, c’est tout simplement de ne pas en acheter ! Lancez-vous dans l’écriture de votre récit de voyage que vous pourrez agrémenter de photos, cela constituera un souvenir impérissable de vos aventures. 

 

Si vous tenez quand même à rapporter avec vous quelque chose de matériel, privilégiez l’artisanat local et les spécialités régionales, plutôt que les objets fabriqués à l’autre bout du monde. Par exemple, pas la peine d’acheter un porte-clé de la Tour Eiffel made in China à Paris, ou des Zézettes de Sète à Lille.

En résumé

Des vacances zéro déchet c’est donc un peu d’anticipation et plein de bonnes pratiques ! Il faut respecter ses valeurs et appliquer les 5 grands principes du zéro déchet, à savoir refuser, réduire, réutiliser, recycler et composter.

 

Enfin, rien ne sert d’aller bien loin pour se sentir dépaysé et faire de belles découvertes. Ainsi, combinez votre voyage zéro déchet avec le slow tourisme ou les micro-aventures, et partez en quête des petites pépites cachées bien plus près que vous ne le pensez, comme en atteste nos 10 idées pour partir à l’aventure près de chez soi !

J’ai testé pour vous la balade en voilier avec initiation à la navigation

Qui n’a jamais rêvé de prendre le large sur un voilier, naviguer au vent et respirer les embruns ? Il devient facile de louer un voilier, mais savoir comment ne serait-ce que sortir du port et encore plus comment manoeuvrer son voilier, c’est loin d’être facile facile.

 

En cette belle journée d’été, je me suis rendu à Port Camargue au Grau-du-Roi pour tester mon premier cours de voile.

Mettons les voiles pour Port Camargue

Le Grau-du-Roi est une ville côtière de la côte méditerranéenne se trouvant à 36 km du centre de Montpellier. De par son patrimoine naturel époustouflant, cette ville est un véritable coin de paradis. En effet, on dénombre deux sites classés Natura 2000 comprenant la « Petite Camargue » et la « Petite Camargue laguno-marine », ainsi que 13 zones naturelles d’intérêt écologique, faunistique et floristique. À ce palmarès naturel, vient s’ajouter la place centrale de la ville qui n’est autre que Port Camargue, le premier port de plaisance d’Europe, rien que ça ! Vous l’aurez compris, je me trouve dans un lieu remarquable accueillant près de 5000 bateaux de tailles différentes. Autant vous dire que pour s’initier à la voile, je suis au bon endroit !

 

Arrivé à Port Camargue un peu avant 9h du matin, déterminé à suivre mon tout premier cours de voile, je suis très rapidement accueilli par Matthieu, notre Explorateur du jour qui vous emmènera naviguer. Nous sommes rejoints par Sakura, Georges et Louis, 3 membres du club disposant d’une vingtaine de cours à leur actif, ainsi que Sébastien, apprenti moniteur. Leur présence me rassure car n’ayant jamais navigué en voilier, j’appréhende un peu le déroulement de cette matinée.

 

Nous débutons par un briefing de 20 minutes autour d’un café. Je commence à faire connaissance avec toute l’équipe, puis Matthieu nous interroge concernant la navigation du jour. Un point météo est fait pour vérifier la force du vent, la température et les risques d’averses. Notre skipper nous averti des règles de sécurité à respecter, puis nous présente notre embarcation du jour : Kahori, un voilier de 9,60 mètres.

Bienvenue à bord moussaillons

A bord d'un voilier au Grau du Roi

Une fois le briefing terminé, c’est le moment de monter à bord. Matthieu confie la responsabilité à Georges de gérer la préparation du voilier. Les consignes sont données et chacun commence à préparer l’embarcation sous les ordres de Georges.

 

Il me montre l’intérieur du voilier, puis me fait allumer les batteries pendant que les autres membres de l’équipage enlèvent les sortes de coussins servant à protéger la coque du bateau lorsqu’il est à quai. J’apprends alors mon tout premier mot : ces coussins s’appellent en réalité des pare-battages !

 

Je m’occupe ensuite d’enlever, de plier et de ranger la housse recouvrant la grand voile. Que l’on soit débutant ou expérimenté, tout le monde a une mission à réaliser, c’est vraiment en équipe que l’on s’active afin que tout soit prêt pour larguer les amarres !

 

Cap sur l’île de Sète

Initiation à la voile à Port Camargue

Ça y est, l’excitation monte, nous quittons le port. C’est en douceur que l’on sort de notre emplacement afin de se diriger vers la mer Méditerranée. On a la chance d’avoir un temps ensoleillé malgré un peu de vent.

 

Matthieu explique alors comment hisser les voiles, puis met le cap en direction de l’île de Sète. Il profite de ce vent pour nous apprendre à manipuler les cordes afin que nous naviguions dans de bonnes conditions.

 

C’est alors que le temps se dégrade, ramenant de fortes rafales de vent dans nos voiles. On est quelque peu chahutés mais notre skipper, grâce son expérience et son professionnalisme, reprend le contrôle du bateau sans problème. Ça a l’air facile quand on le regarde.

 

Moi qui pensais que j’allais rester assis à profiter de la vue pendant que mes compagnons de bord allaient manoeuvrer le voilier, je me suis bien trompé. Notre Explorateur sait s’adapter à tous les niveaux. Pendant que les plus expérimentés réalisent des exercices, il m’apprend à “border” et à “choquer” les voiles. Je découvre alors une toute nouvelle langue : ‘le foc”, “l’écoute”, “bâbord amure” et “tribord amure”, “abattre” et “lofer”, “empanner”, “louvoyer”, … Il me faut un peu de temps pour retenir la signification de tous ces mots !

 

J’ai enfin eu la chance de pouvoir prendre la barre peu avant le retour au port. Quelle sensation ! On se prendrait presque pour Jack Sparrow ! Cependant, ce n’est pas si simple qu’on le croit car cela demande une immense concentration.

Balade en voilier

Retour au port

Au terme de cette sortie en mer de 3h30 que je n’ai pas vu passée, on se dirige vers Port Camargue, puis voiles baissées, on navigue vers notre emplacement tout en rangeant le matériel.

 

Cette initiation à la voile se termine par un débriefing où chacun donne son ressenti. Pour ma part, je me suis senti très en sécurité avec notre Explorateur ainsi que les membres du club présents. Ils ont fait preuve de bienveillance et ont su nous transmettre leur savoir avec pédagogie et professionnalisme, ce qui était très agréable.

 

Cette balade m’a à la fois permis de découvrir la voile avec beaucoup d’exercices pratiques, mais aussi de déconnecter en profitant pleinement du moment. En bref, un excellent moyen d’apprendre tout en se vidant la tête.

 

Alors, CoAventuriers n’attendez plus et mettez le cap sur Port Camargue !

Aventure testée et approuvée par Mark-Olivier, CoAventurier 🤠

J’ai testé pour vous la balade en kayak en compagnie des flamants roses

Saviez-vous qu’il était possible de faire des balades en kayak sur les étangs de Palavas en compagnie des flamants roses à moins de 10km de Montpellier ? Car moi non ! Et en cette période de canicule estivale, je n’ai pas hésité longtemps avant de me préparer pour tester cette aventure !

N’ayant quasiment jamais approché d’un kayak ou d’un flamant rose, j’ai donc sauté sur l’occasion, entre appréhension et excitation. Pas sportive pour un sou, je me suis rassurée en constatant que l’activité était praticable dès 8 ans. Je devrais survivre.

Avant de partir

Je me suis munie de mes essentiels pour survivre sous ce soleil, à savoir un tube de crème solaire, mon plus beau couvre-chef, ma gourde remplie d’eau et mes lunettes de starlette. En ce qui concerne ma tenue, j’ai jeté mon dévolu sur un petit top et un short qui ne craignent pas l’eau, car sachez que même sans passer par-dessus bord, vous finirez tout de même mouillé ! J’ai complété le tout par une paire de baskets, car il fallait porter des chaussures fermées par mesure de sécurité.

 

Lorsqu’est venu le tour de faire mon sac, je n’ai pas oublié d’emporter une tenue de rechange, indispensable au risque de repartir trempé ! J’ai également pris soin d’embarquer avec moi une petite pochette imperméable, afin de pouvoir empaqueter mes affaires mouillées sans humidifier le reste de mon sac, ainsi qu’un pochon étanche pour troquer mes vieilles baskets contre une paire de sandalettes une fois l’activité terminée. Je n’ai rien d’autre à emporter car le reste du matériel, à savoir le gilet de sauvetage et la pagaie, seront fournis sur place.

En route vers Palavas-les-Flots

Etangs de Palavas en kayak

Le site naturel protégé du Méjean se situe à 8km de Montpellier, un petit écrin de nature à deux pas de la ville. Cette réserve classée Natura 2000 abrite une grande diversité d’espèces animales et végétales, dont les fameux flamants roses. L’étang du Méjean est l’un des seuls endroits en France où il est possible de voir des flamants roses sauvages ! Seule la Camargue abrite aussi ces impressionnants oiseaux, et notamment les marais salants d’Aigues-Mortes qui ont accueilli près de 42 000 flamants roses durant la saison estivale de 2020. Faire du kayak au milieu des flamants roses est donc un privilège que je me languis de découvrir.

 

L’accès au lieu de rendez-vous est rapide et facile depuis Montpellier, et si vous ne disposez pas de voiture, il est tout à fait possible de s’y rendre en vélo. En revanche, les transports en commun ne desservent pas le site, il faudra donc combiner tramway ou bus et marche à pied.

 

Une fois arrivée sur place, je suis chaleureusement accueillie par Nicolas, notre moniteur Explorateur du jour qui accompagnera la joyeuse troupe de participants sur l’eau. Nous sommes en petit groupe, l’ambiance est bonne et le soleil tape fort. J’ai un peu peur de ne pas tenir les deux heures de balade en pagayant, mais heureusement, nous sommes deux par embarcation.

 

Nicolas nous ouvre le local à matériel afin que nous puissions nous équiper et il nous montre comment bien choisir notre pagaie. Une fois parés, nous nous regroupons sur le ponton où nous attendent nos kayaks aux belles couleurs jaune-orangé. Mais avant de monter, quelques consignes et explications s’imposent. Méticuleux, Nicolas nous montre comment pagayer sans s’épuiser et nous apprend à différencier le kayak du canoë.

Sous le sunlight des tropiques, la balade en kayak c’est magique

C’est l’heure, il est maintenant temps de s’installer et de se lancer ! Comme notre Explorateur nous a précisé que le “moteur” du kayak devait se placer à l’avant, je m’assois donc à l’arrière et laisse mon coéquipier du jour donner le rythme. Une fois tout le monde en place, nous commençons à suivre notre guide tranquillement, et je m’efforce de pagayer de façon plus ou moins synchronisée. C’est un coup à prendre, mais avec une bonne communication et un peu d’entraînement, nous finissons par trouver notre allure de croisière.

La première partie de cette balade en kayak consiste à sortir des canaux qui longent la base de kayak. Nous croisons peu de bateaux, mais sur terre comme sur l’eau, quand on croise un autre usager, on tient la droite ! Nous passons ensuite sous un pont, où les promeneurs amusés nous regardent pagayer. Nous continuons sans nous presser afin d’admirer le paysage et surtout la splendide Redoute de Ballestras, une ancienne tour d’alarme construite en 1744 qui abrite aujourd’hui le musée Albert Dubout, accessible par une allée bordée d’artistiques lampadaires tordus.

 

Nous nous dirigeons ensuite vers l’étang du Grec où nous nous arrêtons une première fois afin que Nicolas nous partage ses connaissances sur la faune et la flore locales. Nous apprenons beaucoup de choses intéressantes, notamment sur la végétation qui compose les sansouires (écosystème caractérisé par un sol très salé) comme la salicorne comestible, aussi appelée cornichon de mer, mais aussi sur l’étang en lui-même qui en fait… n’en est pas vraiment un ! En réalité, les étangs de Palavas font partie d’un ensemble lagunaire, c’est pourquoi leur eau est saumâtre et donc salée, et non douce ! Mais ça, je m’en étais déjà aperçue en m’aspergeant copieusement d’eau en tentant quelques mouvements de pagaie !

 

Nous reprenons notre balade en kayak en pagayant toujours gaiement mais un peu plus fermement afin de pouvoir passer un embranchement où le courant se fait légèrement plus fort, et nous débouchons enfin sur l’étang du Méjean où nous apercevons les premiers animaux ! Le paysage est incroyable, le ciel est dégagé, nous voyons clairement Montpellier avec le Pic Saint Loup en toile de fond ! A mesure que nous avançons, la vue à 360° me laisse bouche bée. Nous n’entendons pas un bruit si ce n’est celui de la nature, nous sommes en immersion totale.

 

Quelques poissons nous saluent en bondissant tout près de nous. Et surtout, les flamants roses, véritables stars de cette sortie, nous font grâce de leur présence, tantôt sur l’eau, tantôt dans les airs. A cette période de l’année, ils sont encore plutôt pâles, mais lorsqu’ils déploient leurs ailes, nous pouvons admirer leurs magnifiques couleurs, un élégant mélange de rose vif et de noir. Ce premier groupe d’oiseaux ne nous sent pas arriver car nous avons le vent en notre faveur, nous avons donc le loisir de pouvoir bien les observer. Cette sortie s’effectue bien sûr dans le respect et l’éco-responsabilité, nous ne les approchons donc pas de près et nous contentons de les contourner à distance raisonnable.

Envol de flamants roses sur les étangs de Palavas

Quelques coups de pagaie plus tard, nous tombons sur un deuxième groupe de flamants roses, mais le courant nous fait dévier dans leur direction alors ils décident de s’installer ailleurs. Le spectacle est magique, les oiseaux prennent leur envol en courant sur l’eau avant de passer majestueusement au-dessus de nos têtes, toutes ailes déployées. Leurs grandes pattes d’un côté et leur long cou de l’autre font penser à des cotons-tiges volants !

 

Nous avons aussi la chance d’observer un héron cendré et une aigrette qui viennent se poser sur le rivage à la recherche d’un encas.

Aigrette et héron à Palavas

La sortie se poursuit tranquillement, tout le monde arrive à suivre malgré les 30°C passés. En fait, nous ressentons moins la chaleur sur l’eau ! Nous avons le bas du corps mouillé, et le haut n’échappe pas au maniement parfois hasardeux de la pagaie, ce qui est très rafraîchissant. Une activité parfaite en ces belles journées ensoleillées !

 

Alors que nous voguons à la suite de Nicolas, ce dernier nous indique un étroit embranchement au prolongement tout à fait charmant. Il s’agit d’une petite passe que nous devons emprunter pour terminer la balade et revenir au point de départ. La traversée est pittoresque, nous passons sous un pont en bois au milieu de la sansouire avant de retrouver les canaux où quelques canards zigzaguent au milieu des bateaux amarrés. Mon coéquipier prend les choses en main pour nous débarquer, et je repose enfin mes pieds sur la terre ferme après deux heures de pur plaisir. Nous rentrons ensuite le matériel et partons nous doucher et nous changer dans les vestiaires. Après un petit débriefing et quelques photos souvenir, il est déjà l’heure de partir. C’est des étoiles dans les yeux et des souvenirs plein la tête que je repars de cette superbe balade en kayak au milieu des flamants roses !

Mes impressions sur l’activité

Pas besoin d’être très sportif pour cette activité, la balade est très tranquille et il y a peu de courant. Accessible dès 8 ans, le matériel fourni est adapté, avec plusieurs tailles de gilets de sauvetage et de pagaies. Le petit plus : les kayaks disposent de sièges amovibles confortables et d’un petit emplacement à l’avant idéal pour emporter sa gourde.

 

La structure d’accueil est bien équipée et dispose d’un parking à l’entrée, de deux vestiaires avec douches, de toilettes et même d’un petit frigo pour laisser vos gourdes au frais ainsi que de tables de pique-nique pour vous revigorer après l’effort.

 

Nicolas est un Explorateur minutieux, il veille à notre sécurité et prend bien le temps de nous expliquer et de nous montrer les bons gestes à adopter. Ses connaissances sur l’endroit ainsi que sur la faune et la flore locale sont intéressantes et partagées avec passion.

 

L’étang du Méjean fait partie d’un site exceptionnel, de quoi se reposer et se dépayser à deux pas de la ville ! J’ai apprécié le fait d’embarquer pour un tour complet, qui ne nous a jamais fait passer deux fois au même endroit, plutôt qu’un simple aller-retour. Aussi, si les circuits de promenades qui bordent le plan d’eau sont plutôt réputés, la balade en kayak est quant à elle beaucoup moins connue. Ainsi, cela permet de profiter d’un moment intimiste en petit groupe ! Le bon plan ? Il est possible de réserver cette balade en kayak au coucher de soleil !

 

En plus des indispensables à emporter pour cette activité, à savoir crème solaire, chapeau ou casquette, chaussures fermées, lunettes de soleil et vêtements de rechange, je vous conseille grandement de prendre avec vous une pochette imperméable afin de pouvoir emporter vos vêtements mouillés sans inonder votre sac. Vous pouvez également prévoir un maillot de bain et une serviette pour plus de confort. Les plus aguerris du groupe avaient même pensé à leur paire de chaussures aquatiques et leur t-shirt en lycra anti-uv !

 

En résumé, j’ai passé un superbe moment au milieu des flamants ! Il s’agit d’une aventure à ne pas manquer, très rafraîchissante sous ce beau soleil d’été !

 

Si vous aussi vous souhaitez tester cette aventure, c’est par ici !

Aventure testée & approuvée par Zoé – CoAventurière 🤠